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VIE D’ENTREPRENEUR

Portrait d’une mère en affaires

Ce mois de mai, nous célébrions toutes les mères entrepreneures ! Ces femmes inspirantes s’investissent chaque jour pour faire avancer autant leur entreprise que leur famille. Notre organisme, le Fonds d’Emprunt Montérégie, les soutient à l’aide de services de microcrédit et elles représentent l’une de nos clientèles cibles les plus importantes dans notre recherche d’un développement économique plus inclusif et socialement responsable.

Nous avons donc invité l’une de nos mamans entrepreneures à parler de son expérience : Margarita Ramirez, copropriétaire de Raymond Design Joaillerie à Saint-Hyacinthe. Femme d’affaires de 39 ans et mère d’une fille de 18 ans, Margarita a toujours eu la fibre entrepreneuriale. À l’âge de 23 ans, étant une jeune maman, elle avait déjà sa propre compagnie de design et de vente de vêtements.

À la différence de beaucoup d’autres mères entrepreneures qui décident de se lancer en affaires afin de mieux gérer leur vie professionnelle et familiale, ce qui a poussé Margarita à tenter à nouveau l’entrepreneuriat, c’était la pandémie. Non seulement son conjoint, qu’elle a rencontré au Québec, a perdu son travail ; la compagnie de production de chandails de hockey où elle travaillait en contrôle de qualité a aussi dû faire une mise à pied temporaire à cause d’une baisse de commandes. Ils ont alors choisi de se lancer en affaires en profitant de leurs talents et de leur expérience.   

Aujourd’hui, Margarita est la responsable de la gestion de l’entreprise et du service à la clientèle. Elle sait bien que, contrairement à l’idée que le métier d’entrepreneure apporte plus de flexibilité et de liberté, la réalité est que les cheffes d’entreprise ont une charge de travail importante, souvent disproportionnée par rapport à la réalité d’une employée. Malgré cela, elle s’assure d’être présente dans la vie de sa fille, Camila. Pour elle, le temps de qualité en famille est crucial : elles partagent en faisant différentes activités comme marcher, visiter les parcs de la SEPAQ, jouer au volleyball, pratiquer le vélo, aller au resto ou s’occuper du chien. Puisque Camila débute sa vie adulte, elle collabore déjà à certaines tâches administratives de la joaillerie. Margarita se sent chanceuse de compter sur son appui et d’avoir une autre façon de resserrer les liens familiaux.

Aux yeux de Margarita, parmi les défis les plus importants à surmonter par les mères entrepreneures se trouvent :

  • La gestion du stress causé, entre autres, par la grande quantité des tâches à réaliser et la responsabilité de garantir un revenu familial suffisant et la survie de l’entreprise. Particulièrement, le défi est de savoir contenir le stress du boulot pour que celui-ci n’affecte pas les relations familiales ; ce qui passe par des stratégies comme le dialogue ouvert et l’activité physique.
  • Le réflexe de continuer le travail à la maison ou pendant les horaires qui devraient être consacrés à la vie familiale. Il est facile de céder à la pression de tout faire ou de tout résoudre immédiatement, mais il faut apprendre à dire non, à respecter ses temps personnels comme maman et comme femme. Ce qui a fait des merveilles pour Margarita, c’est le simple geste de mettre son cellulaire en mode silence : elle peut ainsi vraiment décompresser, et profiter de ses proches et des moments de repos.
Si Margarita avait un conseil à donner aux mamans qui veulent se lancer en affaires, ça serait de persévérer, de ne pas lâcher devant les obstacles et de continuer à lutter pour réaliser leurs rêves !
 
MICROCRÉDIT

Le FEMontérégie, un organisme socialement responsable

Notre organisme, le Fonds d’Emprunt Montérégie, a une approche en microfinancement qui répond aux besoins des entrepreneurs d’aujourd’hui sans compromettre l’avenir de notre région. La raison ? Parmi les concepts qui guident nos actions se trouve celui du développement durable. Et quel meilleur moment pour le souligner que le mois d’avril, connu mondialement comme le mois où le Jour de la Terre, le 22 avril, est célébré depuis 1970.

Des valeurs conciliées avec la Terre
Grâce aux dons et aux investissements faits par la communauté, nous soutenons des projets entrepreneuriaux qui nécessitent de notre appui pour aller de l’avant et qui sont socialement responsables, car leur offre de services ou de produits s’insère adéquatement dans le contexte social et économique de la Montérégie. Voici les valeurs les plus importantes au sein de notre organisation :
  • Inclusion : nous travaillons avec une clientèle diversifiée, mais exclue du système de crédit traditionnel ;
  • Solidarité : le sens de communauté et l’entre-aide guident nos actions et celles de nos investisseurs ; 
  • Développement durable : notre regard vers notre milieu et l’avenir est éthique et socialement responsable ;
  • Globalité : notre approche globale tient compte des besoins sociaux et économiques des gens.

En suivant ces valeurs, ainsi que le concept international de microcrédit adapté à notre réalité québécoise, l’accomplissement de notre mission d’épauler les entrepreneurs d’ici est possible !

Prenons le cas du projet Serres-Urbaines, une société par actions ayant comme objectif la démocratisation de la culture hydroponique, qui permet de faire pousser des plants dans l’eau. Sa fondatrice, Sophie-Liza Fontaine, s’est donné comme mission de rendre accessible et de faire connaître la culture des semences, des aromates, des herbes et de petits légumes. Une façon écologique de cultiver chez soi utilisant des semences et des nutriments locaux et biologiques.

« J’ai longtemps rêvé d’avoir à portée de main, en tout temps, les herbes et les aromates qui distinguent le goût de tous les petits plats que j’aime cuisiner. Une serre dans ma cuisine ! Voilà la solution parfaite ! Toujours frais, c’est agréable, santé, écologique, et en plus, c’est beau. », Sophie, entrepreneure épaulée par le FEMontérégie. 

 

Aussi des OBNL

Nous n’appuyons pas seulement des entreprises privées dont le but est, entre autres, d’en tirer des profits. Nous soutenons également des OBNL (organismes ou organisations à but non lucratif), aussi appelés OSBL (organismes sans but lucratif). Ce sont des personnes morales n’ayant pas de capital-actions, dont l’objectif principal est de remplir leur mission en répondant à certains besoins de la communauté. Pour ce faire, elles doivent garantir le réinvestissement de tout capital perçu dans le développement des activités, qui sont destinées au bénéfice de leurs publics cibles. Les OSBL doivent quand même proposer des services ou des produits pour assurer leur présence sur le marché.

Stéphanie Dufour, Laurie Pagé et Valérie Taillon, cofondatrices d’Entre l’assiette et nous, organisme à but non lucratif situé à Contrecœur — MRC Marguerite-D’Youville —, offrent à leur communauté des outils et des pistes de réflexion pour établir une relation saine et responsable avec l’agroalimentaire. Ces passionnées de la cuisine, qui ont de nombreux projets, dont un restaurant et des ateliers culinaires pour les 6 à 12 ans, ont reçu un microprêt du Fonds et sont accompagnées par nos conseillers en microcrédit entrepreneurial.

Lily Gourmande : plus qu’un café

Les entrepreneures ont lancé un nouveau projet : le Lily Gourmande, un café chaleureux et authentique proposant une cuisine faite maison constituée d’options saines et gourmandes. Des produits du Québec ont souvent la vedette, y compris dans l’espace boutique.

« Lorsque les gens viennent nous visiter, on veut qu’ils sachent que leur achat, c’est plus qu’un café. Ils peuvent se dire : j’investis local, j’investis dans des emplois locaux, mais j’investis aussi dans des projets qui vont servir ma communauté. On veut qu’il y ait un sentiment d’appartenance », Laurie Pagé, présidente d’Entre l’assiette et nous.

Leur plus grande fierté est leur équipe, recrutée localement. Elle s’implique avec conviction auprès des clients pour leur offrir une expérience à la hauteur de leurs attentes. Les employés prennent le temps d’informer la clientèle à propos du menu, des produits et des producteurs, et ce, toujours avec le sourire aux lèvres.

Que ce soit en soutenant un OBNL ou une entreprise, au Fonds d’Emprunt Montérégie, notre engagement est avec un présent équitable et prospère pour les entrepreneurs et un avenir meilleur pour notre communauté.

GESTION D’ENTREPRISE

Des stagiaires pour remédier à la pénurie de talents : le cas de Continuums !

Certaines organisations perçoivent les stages comme un processus peu rentable en raison du temps qu’il faut investir. Or, chez notre partenaire Continuums, leur système de stagiaires marche comme sur des roulettes, et tout a commencé, disons, par hasard !

C’est en affichant une offre de stage sur un site Web d’emplois québécois que l’organisation a reçu l’appel d’une étudiante française leur demandant si elle pouvait postuler. Le manque d’argent et l’absence d’un programme de stages établis, il y a environ 6 ans, n’ont pas empêché Continuums, qui se trouvait à ses débuts, de tenter sa chance. Et cela a porté ses fruits : une trentaine de stagiaires talentueux ont déjà laissé leur trace dans l’organisation. La plupart des jeunes français issus des grandes écoles de commerce de la France et devant faire des stages d’une durée de 6 mois ; les autres, des étudiants issus des programmes québécois, notamment ceux de deuxième cycle dont les stages ont une durée moyenne de 4 mois.

« À 90 %, nous sommes agréablement surpris par des gens qui veulent apprendre, des gens intelligents et dynamiques avec une bonne énergie », Ian-Patrick Thibault, président du conseil d’administration chez Continuums.

La clé du programme de stages chez Continuums

La gestion des stagiaires peut paraître compliquée et épuisante, mais ce n’est pas le cas chez Continuums, où la question est vue avec simplicité. Quelle est donc la clé de leur programme de stages ?

En bref, c’est la standardisation et l’implication/autonomisation des stagiaires en tant que responsables de ce processus !

D’un côté, la formalisation du recrutement, ce qui se traduit par laisser entre les mains des stagiaires en poste :

  • L’affichage de l’offre d’emploi pour les étudiants sur les babillards des écoles ou universités ciblées ;
  • L’analyse et le triage des CV ;
  • La première entrevue ;
  • La mise en situation (exercice pratique d’environ 3 h) pour évaluer la débrouillardise des candidats ;
  • Et l’accompagnement du candidat choisi après l’entrevue finale, que ce soit juste pour faire des démarches administratives dans le cas d’un stagiaire québécois, ou de visa, entre autres, pour un stagiaire international.

À cette étape, l’un des cofondateurs ou coordonnateurs participe à la dernière entrevue en compagnie du stagiaire en poste. Cet entretien sert essentiellement à vérifier si la personnalité de l’étudiant est compatible avec celle de l’équipe en place.

De l’autre côté, la systématisation des stages, c’est-à-dire que les apprentis documentent leurs tâches, responsabilités et façons de faire en les consignant dans un manuel que tout nouveau stagiaire a comme devoir de modifier et de bonifier. Cela permet de déléguer aux stagiaires une grande partie de la formation des suivants, même si parfois ils ne se croisent pas. Les postes ont ainsi une certaine continuité et l’investissement de temps est moindre non seulement pour former les stagiaires, mais aussi pour qu’ils s’adaptent au poste et à l’organisation.

Attirer les bons candidats

Mais… comment attirer les meilleurs candidats pour son entreprise ? Comment s’assurer que les stagiaires apporteront au développement de son organisation ?

Ian Patrick Thibault, cofondateur de l’organisation, sait bien qu’au-delà de l’argent (plusieurs des stages ne sont pas payants ou sont peu payés, malgré l’envie de leur donner plus), quelques aspects attirent les bons candidats, qui sont, souvent, ceux qui ont une véritable soif d’apprendre.

« À différence d’une grande compagnie qui peut offrir une meilleure paie, mais des tâches simples et répétitives, dans une start-up ou une petite entreprise, on leur donne de vraies responsabilités et ils apprennent plein de choses ; c’est gagnant-gagnant. »

Ce n’est pas rare qu’après le stage, ces apprentis ayant une expérience plus enrichie dans une petite organisation voient une très bonne offre d’emploi se pointer, et ce, en raison des compétences acquises.

D’ailleurs, les stagiaires sont tellement importants, spécialement en ce contexte de pénurie de main-d’œuvre, que le projet de loi pour la protection des stagiaires en milieu de travail a été récemment adopté. Ils bénéficieront, entre autres, des congés de courte durée et disposeront de recours à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail. Une façon de protéger cette ressource qui s’avère essentielle pour le développement économique du Québec.

Tandis que Continuums a peaufiné ce processus au fil des années, au Fonds d’Emprunt Montérégie, nous avons privilégié une autre solution à la pénurie de main-d’œuvre : les sous-traitants.

Et votre compagnie ? Se trouve-t-elle affectée par la pénurie de main-d’œuvre ? Avez-vous pensé aux stagiaires ? Si oui, n’oubliez pas que le programme Emplois d’été Canada existe. Il offre des subventions salariales pour la création d’emplois de qualité pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans. Les inscriptions de demande de financement pour l’été 2023 se feront dans quelques mois et jusqu’à une date établie par le Gouvernement du Canada, à la fin janvier 2023 environ. Qui sait ? Les stagiaires pourraient être la bonne solution à la pénurie de talents pour votre entreprise.

MICROCRÉDIT

Un doux succès en microcrédit entrepreneurial

Grâce à la 14e Journée Nationale du Microcrédit Entrepreneuriale qui a eu lieu le 11 mars, nous avons profité des 30 derniers jours pour vous faire découvrir le microfinancement et sa contribution au développement social et économique de notre province. Et quelle meilleure façon de fermer ce mois de célébrations que de vous présenter le cas à succès de l’un de nos clients ! Il s’agit du Potager Mont-Rouge Halte Gourmande dont nous avons déjà entendu parler dans des émissions comme « Arrive en campagne » à TVA et « L’épicerie » à Radio-Canada, et ce n’est pas pour rien !

MICROCRÉDIT

Le microcrédit dans la vie d’une entreprise

Depuis 2009, le Québec célèbre annuellement le 11 mars comme étant la Journée Nationale du Microcrédit Entrepreneurial, une occasion de mettre de l’avant l’apport significatif du microfinancement dans le développement économique et social de nos régions. En bref, le microcrédit s’adresse aux entrepreneurs qui se trouvent en situation financière précaire et qui sont exclus du système de crédit traditionnel. C’est-à-dire ceux et celles qui se voient refuser des prêts bancaires, malgré la viabilité de leur projet d’entreprise.

GESTION D’ENTREPRISE

La solution choisie par le Fonds d’Emprunt Montérégie pour contrer la pénurie de main-d’œuvre

Comme beaucoup de petites entreprises, le Fonds d’Emprunt Montérégie s’est vu confronté à la situation suivante : vous avez des ressources financières limitées, mais un besoin grandissant en ressources humaines. Vous créez alors un poste, parfois hybride, qui couvre avec cohérence des tâches qui sont reliées, puis un profil pour vous assurer que le candidat choisit, quelqu’un de polyvalent qui aime relever des défis et qui ne craint pas le changement, aura les compétences de base pour prendre en charge ses responsabilités. Puisque le budget disponible pour ce salaire est limité, vous vous attendez quand même à un certain investissement de temps pour former votre nouvel employé, et vous vous dites que cela vaudra le coup à la longue.

GESTION D’ENTREPRISE

La pénurie de main-d’œuvre, un frein à la croissance des PME

Ralentissement d’activités, diminution des heures d’ouverture, perte de matières premières périssables, refus ou report de commandes, employés ou gestionnaires surchargés et clients mécontents sont des exemples concrets des conséquences vécues à l’intérieur des entreprises dans un contexte durement touché par la pénurie de main-d’œuvre.

GESTION D’ENTREPRISE

Établir ses objectifs annuels d’entreprise : découvrez notre méthode simple

Pour continuer avec notre série de billets de blogue portant sur les finances personnelles en début d’année et sur la planification stratégique pendant le premier trimestre, nous avons préparé cet article dans le but de partager avec vous une méthode vraiment simple, qui a été créée, prouvée et améliorée au fil des années par Eric Gosselin, notre directeur au Fonds d’Emprunt Montérégie. Cette méthode vous permettra d’estimer, en peu de temps, vos objectifs financiers annuels et vous montrera un aperçu de l’année qui commence en matière de chiffre d’affaires, ventes mensuelles et prix moyen d’une vente afin d’être rentable et de couvrir toutes vos dépenses personnelles et d’entreprise.

GESTION D’ENTREPRISE

Premier trimestre, moment idéal pour faire sa planification stratégique annuelle d’entreprise

Après ce recul qui vient avec la pause des fêtes s’ensuit le moment idéal pour réfléchir avec plus d’objectivité à propos de notre entreprise. Planifier en début d’année, malgré les occupations qui s’accumulent à la suite des vacances, est une pratique qui permet de commencer la nouvelle année du bon pied et qui guidera consciemment et inconsciemment nos actions par la suite

FINANCES

Comment gérer son stress financier après les fêtes ?

Période magique de partage en famille, décembre est synonyme de célébrations, de cadeaux, de repas spéciaux et de vacances. Et célébrer, ça coûte de l’argent ! En janvier, on doit faire un retour à la réalité qui injecte à la plupart des gens une bonne dose de stress, car, même si ces dépenses reviennent chaque année, beaucoup ne les prévoient pas.

Pour y réfléchir, nous avons invité Barbara Demers, de L’Académie des finances personnelles, à coécrire ce billet de blogue dont le but est de vous donner, cher entrepreneur ou travailleur autonome, des pistes pour débuter la nouvelle année du bon pied et gérer, voire réduire, les préoccupations que le premier mois de l’année apporte.