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Calendrier d’événements
Business management

Le calendrier d’évènements : un outil pour mieux promouvoir votre entreprise

Cette billet de blogue vous rappelle l’importance de bien programmer la participation de votre entreprise à des événements clés de l’année.

Promos de fêtes
Entrepreneurship

Promotions commerciales, un atout pour son entreprise à savoir utiliser 

Les célébrations comme le temps des Fêtes sont des moments propices pour faire une promotion de ventes, ce qui est une façon de donner des arguments à notre client potentiel ou existant de faire un achat sans plus attendre. Ces raisons pour se procurer ce produit ou service maintenant plutôt que dans l’avenir doivent être suffisamment convaincantes et claires pour que le client puisse passer à l’action.

Les promotions sont aussi de bons accrocheurs pour attirer de nouveaux clients : ceux qui nous connaissaient déjà, mais qui n’avaient jamais testé nos produits/services, ou ceux qui n’avaient jamais entendu parler de notre entreprise, mais dont le besoin correspond à notre offre ponctuelle.

Les promotions sont particulièrement intéressantes lorsqu’il s’agit de produits ou de services adressés directement aux consommateurs (B2C). À l’heure actuelle, ces offres promotionnelles se font surtout en ligne (site Web, réseaux sociaux, publicités payantes, bannières, etc.) et sont souvent complétées par de la publicité offline, dépendamment de la nature des produits/services promus et de l’existence ou non d’une boutique physique.

Pourquoi faire une promotion de ventes ?

Plusieurs raisons existent pour se servir des offres promotionnelles, qui peuvent, d’ailleurs, être utiles dans les différents cycles de vie d’un produit allant du lancement au déclin, par exemple :

      • Faire connaitre ses produits ou ses services ;
      • Lancer un produit/service ;
      • Écouler un inventaire ;
      • Augmenter son chiffre d’affaires pendant une période déterminée ;
      • Attirer de nouveaux clients ;
      • Fidéliser ses clients existants ;
      • Positionner sa marque.
Comment faire une promotion commerciale ?

Il existe plusieurs types de promotions, la plupart basées sur le concept « stratégie de push marketing », qui consiste à pousser le produit ou le service vers le consommateur, c’est-à-dire qu’on met notre produit/service en évidence afin de le rapprocher de notre clientèle cible.

Voici les principales façons de créer vos spéciaux afin de pousser votre produit/service :

    • Les primes : le consommateur reçoit un cadeau ou une quantité supplémentaire du produit acheté. Entre autres, elles peuvent être des primes directes, soit reçues immédiatement après l’achat (par exemple, les cadeaux remis à la caisse dans les boutiques de produits cosmétiques) ; des primes différées, soit obtenues après plusieurs achats ou lors du prochain achat (telle que les promotions après 5 pizzas, la 6e est gratuite) ; une plus grande quantité de produits pour le même prix (3 boîtes de biscuits pour le prix de 2).
    • Les jeux-concours : basée sur notre tendance naturelle à aimer les jeux et les surprises, ce genre de promotion promet des gains aléatoires, tout en mobilisant les consommateurs à interagir avec la marque. Il peut s’agir d’un concours mettant à profit les connaissances ou les talents des participants ou des jeux axés sur le hasard (tirages, loteries). Comme dans le cas des primes, la technique des jeux-concours peut être directe ou différée.
    • L’échantillonnage : une petite quantité de produit (inférieure à l’unité de vente régulière) est offerte gratuitement au consommateur dans le but de lui faire découvrir le produit (ou service). Ces promotions sont présentées en forme d’échantillon (crème beauté p. ex.) ; dégustation (les produits agroalimentaires sont souvent introduits ainsi), d’essai (logiciel par abonnement ou cours de yoga en sont de bons exemples), et démonstration (fonctionnement d’un appareil électronique lors d’une foire).
    • La réduction de prix : il s’agit peut-être de l’une des stratégies de promotion de ventes ayant le plus de succès, que ce soient des coupons ; des bons de réduction ; un ensemble de produits, aussi connu comme offre groupée (p. ex., un kit de produits alimentaires qui se marient parfaitement).

Les stratégies de promotion de ventes les plus efficaces sont celles qui augmentent immédiatement et de façon évidente le pouvoir d’achat du client, on parle donc des rabais qui se font effectifs lors de l’achat et qui font sentir au consommateur qu’il garde de l’argent dans sa poche (p. ex. : 35 % de réduction sur le prix d’une robe).

Mais il ne suffit pas que cela soit un « bon » rabais, il faut encore que cela soit bel et bien perçu et ressenti par le client. De là, l’importance d’avoir un plan marketing qui, entre autres, nous permet de mieux connaitre notre persona marketing, nos objectifs, l’identité de notre marque et les canaux de communication à utiliser.

Les promotions peuvent-elles comporter des effets négatifs ?

Une offre promotionnelle « trop bonne » risque d’attirer plus de clients que ceux auxquels on s’attend, affectant ainsi, parfois dangereusement, la marge de profit de l’entreprise. La solution ? Mettre des « balises » pour éviter des ennuis.

Les célébrations sont donc idéales pour les offres promotionnelles, car elles ont, par définition, une durée limitée, de la même façon qu’on devrait restreindre les promotions commerciales dans le temps. En outre, on pourrait :

      • Limiter la quantité de marchandises, en l’indiquant clairement dans les pièces promotionnelles : « jusqu’à épuisement des stocks » ou « maximum de X produits par client » ;
      • Prioriser les produits ayant moins de roulement — peu connus ou avec moindre demande — ;
      • Se défaire des produits à renouveler ou en vue d’une fermeture (déstockage).

En plus de la profitabilité de sa compagnie, des rabais trop récurrents pourraient mettre à risque la réputation de la marque. Il est alors recommandé de planifier les promotions et ne pas en abuser afin de maintenir la valeur perçue de nos produits ou de nos services.

Que votre objectif soit de booster vos ventes, de faire connaitre vos produits/services ou d’écouler votre inventaire, vous avez maintenant des pistes pour réussir vos promotions des fêtes ou de Boxing Day. Pensez-y en établissant votre plan promotionnel pour la prochaine année !

l’art de réseauter
Entrepreneurial life

Créer des relations significatives à l’intérieur de son réseau d’affaires

Qui dit fin d’année, dit rencontres ! Heureusement, depuis quelques mois, beaucoup profitent des évènements en présentiel pour sortir de l’isolement et reprendre contact avec les autres.

Partager avec autrui est un besoin qui n’est pas exclusif à la vie personnelle, il est également présent dans la vie professionnelle, spécialement lorsqu’on parle d’entrepreneuriat.

Se créer un réseau professionnel

Les relations sont importantes pour faire avancer ses affaires : que ce soit créer de nouvelles relations ou fortifier celles déjà existantes, elles s’avèrent incontournables pour maintenir son entreprise dynamique et vivante.

En milieu d’affaires, nous parlons de réseautage (networking), l’art de bien mélanger son savoir-être et son savoir-faire et de le présenter au monde d’une façon agréable et authentique lors des :

    • 5 à 7 ;
    • Soupers tournants ;
    • Déjeuners d’affaires ;
    • Partys de Noël…

Toutes les occasions sont bonnes pour s’entrainer à ce partage qui met à l’épreuve les personnalités réservées et qui nous oblige à sortir de notre zone de confort… encore plus si l’on est en télétravail !

N’oublions pas qu’en plus du réseautage informel, il y a aussi le réseautage formel (conférences, congrès, séminaires, entre autres) et le réseautage sur les réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Twitter, etc.). 

Fortifier son réseau d’affaires

Mais rencontrer une personne face à face n’est pas assez… ce n’est que le deuxième pas. Le premier étant celui de bien vous connaitre (qui vous êtes, quels sont vos objectifs, quelle est la mission de votre entreprise) de façon à pouvoir vous présenter avec clarté et précision.

Éviter la vente agressive et focaliser vos efforts à établir des liens personnels grâce à une attitude d’écoute vous donnera plus de chances de succès.

Le troisième pas est de faire des suivis rapidement après l’évènement de réseautage : un courriel, un appel, un message sur LinkedIn… De cette façon, vos efforts ne seront pas perdus.

Ensuite, continuez à relancer ces relations périodiquement. Pour ce faire, utilisez votre intuition et assurez-vous qu’il y a un intérêt mutuel de maintenir le contact.   

Au-delà des affaires, l’humain

Avec constance et avec le temps, certaines relations professionnelles peuvent devenir plus significatives. Pour réussir à atteindre ce niveau de profondeur et de qualité dans vos relations professionnelles qui se transforment ainsi naturellement en relations sociales et personnelles, il faut partir de ce qu’on peut faire pour l’autre au lieu de mettre l’accent sur ce que l’autre peut faire pour nous.

Bien sûr, ce « bénéfice » doit aller dans les deux sens. Chacun peut donc, dans un cadre équilibré et sain, profiter de ce que l’autre a de plus positif à partager. Par exemple :

      • Talents ;
      • Connaissances ;
      • Expérience ;
      • Soutien ;
      • Écoute ;
      • Réseau de contacts.

Il ne s’agit pas nécessairement d’un client potentiel, même si le premier instinct est de se tourner vers ceux-ci. Il pourrait s’agir aussi de…

    • Quelqu’un qui travaille dans un secteur relié à notre activité et qui peut ouvrir nos yeux à de nouvelles opportunités ;
    • Un concurrent qui se transforme en vrai partenaire ; ou
    • Un conseiller qui prodigue des conseils précieux pour soi et pour son entreprise et qui devient ami et confident.
Comment identifier une relation d’affaires significative ?
      • Elle perdure ;
      • Elle vous apporte toujours quelque chose de positif ;
      • Elle vous fait sentir bien avec vous-même ;
      • Vous vous sentez à l’aise de partager des informations personnelles qui touchent à votre vie professionnelle ;
      • Vous entrez en contact de façon naturelle, parfois juste pour le plaisir d’échanger ;
      • Il existe un lien de confiance fort qui vous permet d’être honnête.

Qui sait ? La personne que vous venez de côtoyer lors d’un évènement d’affaires de fin d’année ou du dernier party des Fêtes pourrait être cruciale dans votre vie ou dans l’avenir de votre compagnie, il faut juste oser la connaitre sans hâte et avec ouverture.

entreprises économie sociale – travail collaboratif
Entrepreneurship

L’ABC de l’économie sociale ou de l’entrepreneuriat collectif

Les entreprises d’économie sociale jouent un rôle essentiel dans la santé économique et sociale de notre société. Entrevue avec l’expert Didier K. Muamba.

Gerer son crédit
Finances

L’art de bien gérer son crédit : 5 gestes à ne pas manquer

Tout le monde a entendu dire, au moins une fois, qu’une bonne cote de crédit peut faire la différence entre la réalisation ou l’abandon de ses projets. Mais savez-vous ce que c’est ? Au FEMontérégie, nous avons décidé de faire un survol sur le sujet, question de rafraîchir ces principes d’une grande utilité pour les entrepreneurs et les travailleurs autonomes, chercheurs en soi de leur autonomie financière.  

La cote de crédit est souvent aussi connue comme pointage de crédit, néanmoins, il y a une distinction entre ces deux termes : « Les cotes sont de 1 à 9 et cela qualifie la façon dont nous payons chacun des comptes, par exemple, si nous payons quelques jours en avance, nous avons 1, si nous payons avec 30 jours de retard, nous aurons une cote 2… et 9, c’est quand il y a une agence de recouvrement ou bien s’il y avait un jugement à appliquer sur cette dette », nous a expliqué Hélène Hétu de l’ACEF (Association Coopérative d’Économie Familiale) Rive-Sud de Montréal, située à Longueuil, avec qui nous avons discuté du sujet.  

Quant au pointage de crédit, c’est ce chiffre allant de 300 à 900 qui indique si vous gérez bien ou mal vos dettes. D’ailleurs, ce chiffre est toujours demandé par notre organisme aux entrepreneurs qui désirent accéder à un prêt d’honneur — accordé à la personne — pour aller de l’avant avec leur projet d’entreprise. Puisque nous sommes là pour épauler une clientèle qui se voit refuser des prêts par le système de crédit traditionnel, nous n’exigeons pas un bon pointage, mais regardons plutôt plusieurs facteurs, y compris la viabilité du projet.  

Les bases

Ce pointage est inscrit dans votre dossier de crédit, géré au Canada par les agences d’évaluation du crédit Equifax et TransUnion, et sert aux prêteurs comme indicateur du risque que vous représentez en matière de crédit. Si votre pointage est haut, vous représentez un risque faible, et au contraire, si votre pointage est faible, vous représentez un risque élevé. Ce chiffre est donc pris en compte, entre autres, pour établir votre limite de crédit, votre taux d’intérêt, et même pour vous louer un logement ou vous embaucher. 

Les bons gestes de la gestion de vos dettes 
    • Payez à 100 % le solde avant la date d’échéance, vous avez habituellement 21 jours pour payer sans que cela entraîne des intérêts. Si vous ne pouvez pas payer la totalité de votre solde, faites le paiement minimal avant la date indiquée (dans les 30 jours). Si un paiement minimal n’est pas possible, appelez l’émetteur de crédit pour arriver à une entente. 
    • Gardez l’utilisation de votre crédit disponible en deçà de 35 %, ce qui démontre que vous ne vivez pas au-dessus de vos moyens. Par exemple, si vous avez une limite de 8 000 $ sur vos cartes de crédit et une marge de crédit de 15 000 $, votre crédit total disponible est de 23 000 $. Vous ne devriez donc pas dépenser plus de 8 050 $ (certains disent qu’il est envisageable d’aller jusqu’à 40 % au besoin, ça serait 9 200 $ dans ce cas). 
    • Demandez du crédit seulement lorsqu’il est nécessaire. Chaque fois que vous faites une demande de crédit, cela apparait dans votre dossier de crédit, ce qui affecte votre pointage négativement. Si vous faites trop de demandes durant une courte période, cela donne l’impression que vous cherchez désespérément un prêt. Cependant, si vous magasinez pour un prêt hypothécaire ou un prêt automobile, vous gagneriez à le faire pendant un laps de temps de 1 à 2 semaines, puisque cela pourrait être pris comme une seule interrogation, nom aussi donné aux vérifications de crédit.  
    • Diversifiez vos crédits. Avoir plusieurs types des crédits est avantageux pour votre pointage. Sachez qu’avoir plusieurs cartes de crédit compte comme un seul type de crédit. Si vous avez, par exemple, une marge de crédit, une carte de crédit, ainsi qu’un prêt automobile (tous payés à temps évidemment), cela aide à faire monter le fameux chiffre. Chose curieuse, les comptes avec vos fournisseurs de télécommunications sont aussi pris en considération. 
    • Restez autant que possible avec les mêmes fournisseurs. Cet aspect n’a pas une incidence directe sur votre pointage, mais cela prouve que vous êtes une personne stable et rassure les créanciers potentiels quant à votre fiabilité. 

La consultante budgétaire de l’ACEF Rive-Sud de Montréal conseille de vivre en dessous de ses moyens, c’est-à-dire qu’on mettra au moins 10 % de son revenu de côté (épargne). Pour en arriver là, il est essentiel d’établir un budget et d’en faire un réaménagement périodique afin d’enlever les dépenses superflues. « Le budget, c’est la base de notre vie financière. » 

Pour savoir où vous en êtes, demandez votre dossier de crédit auprès d’Equifax ou de TransUnion, et ce au moins une fois chaque année. Notez que cette interrogation n’aura pas d’impact sur votre pointage, et cela vous donnera l’occasion de corriger des erreurs ou même de déceler des fraudes. Les demandes par la poste sont entièrement gratuites. Il est aussi possible d’en faire la demande sur Internet moyennant des frais, mais il faut faire attention aux abonnements cachés ! « Souvent, des personnes nous rapportent avoir simplement demandé leur dossier de crédit par Internet et oups, sur leur carte de crédit des frais mensuels sont chargés, car, sans le savoir, ils ont pris un abonnement ! », a précisé Hélène Hétu. 

En somme, bien gérer sa cote de crédit est un art qui peut s’apprendre. Il s’agit, premièrement, de connaitre les bonnes techniques (les gestes de base ont été décrits ci-dessus), et, deuxièmement, d’être organisé et persévérant comme ces artistes qui s’exigent de travailler quotidiennement, laissant derrière le mythe de la muse, tout en accueillant la discipline. 

Faire son budget
Finances

Retrouver l’équilibre budgétaire : les 2 astuces clés de Barbara Demers*

Si vous êtes parmi ceux qui ont trop dépensé pendant les vacances d’été et pour la rentrée, vous vous demandez peut-être comment vous en sortir dans ce contexte d’inflation et de quelle façon faire face aux dépenses de fin d’année qui s’approchent. Barbara Demers, fondatrice & spécialiste en bien-être financier de l’Académie de finances personnelles, nous livre ici 2 de ses astuces incontournables pour retrouver l’équilibre budgétaire.

 

1. Faire un budget

Pour maitriser ses finances personnelles, il n’y a rien de plus important que de connaitre son budget. On y met toutes nos dépenses, tout ce qu’on paie afin de déterminer notre coût de vie : le loyer, les assurances, le téléphone, les abonnements, l’épicerie, etc. « Quand c’est juste dans notre tête, on devient mêlé à un moment donné ; quand on l’écrit noir sur blanc, cela devient facile d’identifier nos besoins. »

Ramasser ses factures

Pour des dépenses comme l’épicerie, l’essence et les restaurants, on a rarement le vrai chiffre en tête, et la seule façon de savoir combien cela nous coûte réellement est de ramasser ses factures. Par exemple :

    • On fait l’épicerie aux deux semaines et l’on prévoit qu’à chaque fois cela va nous coûter un montant déterminé. Néanmoins, entre ces deux moments on y retourne pour acheter des choses qui manquent (et qui coûtent beaucoup moins). Les gens ont tendance à ne pas ajouter de petites factures comme celles-ci au total d’épicerie dans leur budget mensuel. Si cela arrive fréquemment, il faudrait alors l’inclure.
    • Pour les restaurants, on prévoit qu’on va payer une certaine somme, mais on oublie souvent de comptabiliser des frais additionnels tels que le café ou le pourboire, on sous-estime ainsi les coûts que cela entraine.
    • On fait des achats dans des magasins de « bas prix » et l’on met dans son panier des choses qui ne sont pas essentielles, mais qui répondent à une envie momentanée. On devrait, cependant, se questionner : en ai-je vraiment besoin ? « L’une de mes clientes se rendait toutes les semaines chez Dollarama avec son garçon de 8 ans et lui offrait de petits jouets lors de chaque visite. Après avoir ramassé ses factures, elle a réalisé qu’elle y dépensait environ 40 $ par semaine. Elle en a parlé donc avec son garçon en lui proposant de prendre seulement les jouets avec lesquels il allait jouer au moins trois jours. Ainsi, elle a commencé à sauver autour de 35 $ par semaine. » Plus de 1 800 $ par année !

En bref, « c’est très puissant de ramasser ses factures et de s’observer en tant que consommateur », on découvre le vrai chiffre, ce qui nous permet de planifier nos dépenses sur une base réaliste. Cela favorise aussi la prise de décisions : soit on intègre la dépense dans notre budget avec son coût réel, soit on la diminue ou on l’élimine.

 

2. Être proactif au lieu de réactif

Il y a des dépenses occasionnelles comme la rentrée scolaire ou les fêtes de fin d’année qui se répètent d’année en année. En sachant que ces évènements s’approchent et qu’on devra débourser de l’argent, il faudrait estimer à l’avance combien cela va nous coûter pour déterminer comment ramasser cette somme-là.

Par exemple, pour Noël, on envisage d’acheter des cadeaux, de recevoir des gens, de louer un chalet… Quand les fêtes arriveront, on pourrait avoir l’argent pour tout payer et éviter le stress financier causé, entre autres, par une utilisation peu judicieuse de la carte de crédit (lorsqu’on ne peut pas payer le solde à 100 % avant la date d’échéance). Dès l’automne, on pourrait penser aux vacances de l’été prochain et prévoir combien d’argent mettre de côté par mois. 

Comment mettre l’argent de côté ?

Il y a essentiellement deux façons de le faire, la première consiste à retirer, chaque semaine ou chaque mois, le montant prévu de son compte bancaire, le placer dans une enveloppe, puis le cacher dans un tiroir. La deuxième, c’est d’avoir un compte bancaire destiné uniquement à cette épargne et de transférer périodiquement le montant prévu. Dans les deux cas, il faudrait ne plus toucher l’argent jusqu’à ce que la dépense occasionnelle arrive.

La meilleure méthode dépendra des préférences de chaque personne et ce qui fonctionne bien pour elle : pour certains, avoir de l’argent dans un compte est synonyme de ressources disponibles à dépenser ; pour d’autres, il n’est pas question de manipuler de l’argent comptant et ils privilégient l’accumulation d’intérêts sur le capital. Quelle que soit la formule choisie pour mettre l’argent de côté, le but serait de payer le plus possible avec son argent sans recourir au crédit.

Voilà donc l’essentiel pour prendre le contrôle de ses finances : connaitre notre coût de vie et épargner pour nos besoins futurs, en évitant le surendettement.

*Après avoir travaillé plus de 20 ans dans les milieux financiers, Barbara Demers s’est donné pour mission, en 2015, d’aider les gens à améliorer leurs finances. C’est ainsi qu’elle a fondé en 2018 l’Académie des finances personnelles dont les formations et les services de coaching transforment les vies financières de nombreux Québécois.
 
Colleguès au bureau
Entrepreneurial life

Rentrée : 4 astuces pour un retour au travail réussi

Cela fait deux semaines depuis la rentrée… Et certains sentent déjà une baisse de moral ou une petite déprime. Cela vous dit quelque chose ? C’est que ce changement de rythme — quand on passe des vacances au bureau — affecte bien des gens, qu’ils adorent ou non leur boulot ; qu’ils soient employés, travailleurs autonomes ou entrepreneurs.

Entre autres, la routine modifiée, des objectifs trop ambitieux et le manque de temps pour soi-même perturbent ce retour au travail après l’été. Mais il y a toujours une façon de le faire en douceur. Voici 4 conseils pour vous aider dans cette période d’adaptation qui survient chaque année :

  1. Donnez-vous votre place : pour mitiger l’impact que le stress de la nouvelle quotidienneté apporte, rien de mieux que de se gâter ! Séparez du temps pour vous dans votre horaire, même s’il ne s’agit que de quelques minutes ici et là. Pendant ces petites pauses où vous accordez de microvacances à votre cerveau, vous pourriez :
      • Marcher dehors pour profiter des jours ensoleillés (d’ailleurs, la météo s’annonce particulièrement douce cet automne !)
      • Faire de l’exercice (des étirements ou un peu de yoga suffisent pour maintenir une meilleure posture et avoir plus d’énergie) ;
      • Pratiquer une respiration abdominale profonde afin de stimuler le nerf vague qui gère le système parasympathique, soit la fonction « repos et digestion », et qui nous permet de nous calmer et de réduire le stress (vous trouverez sur Internet différentes techniques avec des tutoriels) ;
      • Méditer — assis ou couché avec les yeux fermés — pour vivre le moment présent (en écoutant, par exemple, des méditations guidées de pleine conscience aussi courtes que 3 minutes sur YouTube ou des pistes de musique tibétaine, amérindienne ou celtique).
  1. Organisez-vous en fonction de vos priorités : lorsque les tâches se sont accumulées et qu’elles s’entassent considérablement, il est difficile d’y voir clair. Prenez le taureau par les cornes en faisant le tri ! Parmi d’autres options intéressantes, nous vous proposons les deux techniques suivantes :
      • Différenciez les tâches urgentes (celles qui ne peuvent pas attendre) des tâches importantes (celles qui sont essentielles pour l’accomplissement de vos objectifs) à l’aide de la matrice d’Eisenhower, un outil qui vous aidera à les classer pour mieux gérer votre temps. Restez à l’affût de notre prochaine capsule vidéo de proximité : Eric Gosselin, notre directeur au FEM, en parlera et donnera des exemples précis pour profiter de cette approche.
      • Mettez en pratique votre capacité à demeurer focalisé, dans le moment présent, tout en privilégiant la réalisation d’un devoir unique au lieu d’exécuter plusieurs tâches simultanément. La technique Pomodoro consiste, en résumé, à se dédier à une seule activité, sans interruptions ni distractions, pendant 25 minutes, et à faire une pause de 5 minutes pour ensuite continuer le travail. Au bout de 4 sessions de 25 minutes, vous prenez 20 ou 30 minutes pour vous reposer, recharger votre énergie et favoriser une meilleure concentration. Cliquez ici pour plus des détails sur cette technique qui améliore la productivité et qui peut être adaptée selon ses préférences.
  1. Gérez les imprévus : suivant l’entropie, selon laquelle tout système fermé tend naturellement vers le désordre (ou devient moins organisé/structuré), nous sommes voués aux « imprévus ». Si l’on croit à la théorie qui dit que la seule façon de « contrer » cette loi de la nature est de fournir de l’énergie et d’ajouter de l’information, pourquoi ne pas incorporer cette formule (efforts + informations) dans notre rôle de leader de petite entreprise ? Par exemple…

 

      • En suivant de près l’évolution de vos projets, pour y mettre plus d’efforts (stratégies, actions ou d’autres ressources) sur ce qui ne semble pas avancer ;
      • En restant à l’affût des tendances de votre secteur d’activité et de l’économie afin de prendre les bonnes décisions au bon moment (de ce fait, vous pourriez même saisir une opportunité d’affaires avant vos compétiteurs) ;
      • En étant flexible comme gestionnaire et comme entreprise (cela demande l’effort de travailler sur vous-même et sur vos capacités d’adaptation et d’improvisation, ainsi que sur vos méthodes de travail qui devraient être définies pour maximiser la productivité, mais assez souples pour réagir vite et faire face aux imprévus).
  1. Appuyez-vous sur votre réseau : « Un peu d’aide fait grand bien. » Ne restez pas tout seul dans votre coin, comptez sur d’autres personnes qui peuvent comprendre votre vécu et votre ressenti. Ainsi, pour parler de ce malaise qui s’installe parfois à l’arrivée de l’automne, ou des défis que vous expérimentez, vous pourriez vous adresser à :
      • Un conseiller entrepreneurial de confiance (au Fonds d’Emprunt Montérégie, vous avez toujours accès au service accompagnement de proximité. Nos conseillers sont à l’écoute et heureux de vous soutenir dans la recherche de solutions adaptées à votre réalité) ;
      • Vos associés ou collaborateurs les plus proches (ne sous-estimez jamais l’importance de votre équipe. Bien s’entourer n’est pas seulement une question de compétences, mais aussi de savoir-être. Une équipe en synergie reste motivée et avance plus rapidement) ;
      • D’autres gestionnaires ayant un niveau de responsabilité similaire au vôtre : discuter avec des personnes qui vivent une expérience semblable à la vôtre peut vous aider à voir les choses d’un point de vue complètement différent. Un groupe de codéveloppement serait l’exemple parfait (un petit groupe de pairs pour s’épauler les uns les autres et réfléchir ensemble en toute confidentialité). Êtes-vous déjà au courant de notre formation CoachingOurselves qui débutera la première semaine d’octobre ? Il est encore temps de vous y inscrire.

  

En bref, vous avez à portée de main les ressources nécessaires pour faire face aux différents défis de la vie d’entrepreneur, y compris ceux liés aux changements de saisons. Tout commence pour un geste de gentillesse : avoir le réflexe de s’écouter et de s’aider soi-même en tant qu’individu. 

Codéveloppement FEM 2022
Press releases

Programme d’apprentissage collaboratif

Programme pour
Leaders et Gestionnaires
Approche de dbcom

dbcom utilise depuis 2014, l’approche d’apprentissage collaboratif de CoachingOurselves. Des

réflexions de groupe entre des pairs sur des thèmes de management et un dialogue approfondi sur les

expériences individuelles qui rehaussent l’apprentissage en milieu de travail.

L’apprentissage collaboratif en management :

dbcom offre un choix de près de 90 sessions de management en français qui se donnent à distance ou en

personne. Un espace d’apprentissage collaboratif en petits groupes qui permet aux participant-e-s d’en

apprendre davantage sur eux-mêmes et sur leurs organisations avec un contenu d’expert-e-s, associé aux

idées et aux meilleures pratiques du groupe. Nous favorisons les organisations qui font partie des

industries de la chimie et des systèmes électroniques.

Une approche inter-organisationnelle :

Profitez de la puissance du partage inter-organisationnel et, potentiellement, des idées interculturelles des

diverses organisations. Les modules thématiques de CoachingOurselves permettent aux participant-e-s

de réfléchir et donner un sens à leurs expériences de travail.

Les participant-e-s peuvent appliquer et adapter les apprentissages de ces sessions dans leurs propres

organisations pour susciter un changement positif.

Comment ça fonctionne ?

● Le programme se compose de quatre sessions de 120 min chacune sur quatre mois

● Les groupes sont composés de 6 participant-e-s de différentes organisations qui partagent un

niveau de responsabilité similaire: leaders et gestionnaires

● Des modules ont été spécialement sélectionnés pour répondre aux principaux défis auxquels ces

groupes de dirigeants sont confrontés dans leur vie au travail

● Chacune des sessions est animée par Daniel Blanchette de dbcom, partenaire certifié

CoachingOurselves depuis 2014

● Nous recommandons un suivi des apprentissages de 30 minutes, environ 2 à 3 semaines après

chacune des quatre sessions (prise en charge par le Fonds d’Emprunt)

Quels en sont les bénéfices?

● Une meilleure compréhension de la façon dont la gestion et le leadership sont exercés à travers un

contenu expert associé avec le partage des pairs et de leurs idées (distinguer et reconnaître)

● Des connexions professionnelles et inter-organisationnelles des relations

● De nouvelles idées d’actions ayant un impact à la fois sur les participants et leurs organisations

● L’approche spéciale de facilitation de dbcom et de Daniel Blanchette permet de rehausser la

synergie, toujours en petits groupes de 4 à 6 personnes

.

Ce programme s’adresse à tous les leaders et les gestionnaires.
Le lancement de la nouvelle cohorte est prévu le 6 octobre

 

Dates et heures proposées : Les premiers jeudis de chaque mois

● Jeudi 6 octobre 2022 de 8h30 à 10h30

● Jeudi 3 novembre 2022 de 8h30 à 10h30

● Jeudi 8 décembre 2022 de 8h30 à 10h30

● Jeudi 13 janvier 2023 de 8h30 à 10h30

Thèmes des sessions

1. L’imputabilité, ADN de la confiance de David Creelman

● Examiner les méthodes pour faire en sorte que l’imputabilité fonctionne.

● Discuter de tentatives infructueuses pour créer de l’imputabilité.

● Comprendre les ambiguïtés inévitables de l’imputabilité.

2. La réflexion de Jonathan Gosling

● Apprendre de vos expériences et de l’expérience des autres à travers la réflexion.

● Comprendre l’importance de la réflexion collective et individuelle dans le travail de

● Trouver des moyens de combiner la réflexion managériale et l’action.

3. Les discussions franches de David Creelman

● Apprendre des techniques pour favoriser les conversations franches.

● Pratiquer des conversations franches.

● Apprécier comment vous pouvez personnellement contribuer à une culture de la franchise.

4. Le «FLASH CODÉV»: Accélérer la réalisation d’objectif et consolider nos compétences de

Nathalie Sabourin

● Consolider nos compétences et apprendre à être plus efficace en trouvant de nouvelles façons

de penser, de ressentir et d’agir grâce à l’échange du groupe.

● Apprendre ensemble et canaliser l’intelligence collective autour d’un projet, un défi ou un

objectif portant sur notre pratique professionnelle.

● Solidifier nos habiletés d’accompagnement : l’écoute, la rétroaction bienveillante, le

questionnement et la réflexion sur la pratique grâce au codéveloppement.

Pour plus de détails sur le programme et notre approche: Contactez Daniel Blanchette à

daniel@dbcom.ca ou 514 705-8882

Femme d’affaires en questionnement
Entrepreneurial life

Journal estival d’une entrepreneure en questionnement*

*Ce texte a été écrit par l’une de nos entrepreneures du FEM, qui a voulu garder l’anonymat. Elle souhaitait partager son ressenti avec d’autres entrepreneures et entrepreneurs qui pourraient vivre aussi avec une certaine anxiété ce changement de rythme qui vient avec l’été et se poursuit avec l’arrivée de l’automne.

 

Je suis une femme portant plusieurs manteaux. Ceux de mère, conjointe, professionnelle et entrepreneure. Ce dernier me couvre parfois confortablement, m’inspire ; d’autres fois, il m’étouffe, me fatigue ; ou encore, ce manteau semble revêtu à l’intérieur d’un tissu froid, peu accueillant. La transition entre l’été et l’automne, voilà ce qui parait facile et naturel, mais qui s’avère, chaque année, un défi de taille ! Pour l’illustrer, laissez-moi me raconter…

C’est l’été, enfin ! Les enfants ont fini l’année scolaire et sont à la maison. Le plus petit s’en va au camp de jour pour quatre semaines. Hourra ! J’ai eu la place ! Il est content, il pratiquera le sport qu’il voulait. Par contre, mon adolescent reste, comme toujours, accroché à son cellulaire, enfermé dans sa chambre, malgré les rayons de soleil qui se faufilent parmi les rideaux et ma voix qui l’anime à sortir faire une marche ou à partager avec ses amis.

Dehors, les piscines sont ouvertes, la verdure règne et les gens sourient plus souvent. Dans mon bureau, mes cahiers sont remplis des notes, les notifications des courriels retentissent sans arrêt et il y a un tas de travail à faire. Je me sens presque prise au dépourvu par ces beaux temps. J’ai l’impression que je n’ai pas fait assez pendant l’hiver ni le printemps. Et ce, même si j’en ai fait beaucoup !

Je me dis que je vais profiter pleinement de ces semaines où mon garçon sera occupé. Je m’organise, je prépare ses lunchs à l’avance, je dresse ma liste de priorités, puis je me dis qu’au pire, en juillet, je donnerai 110 % de mon énergie au boulot et lorsqu’il sera à la maison, je travaillerai au ralenti, avec l’appui de mon conjoint et associé, qui fera de même.

Ça débute bien, comme prévu. Or, quelques jours après, la COVID-19 s’installe chez nous sans s’annoncer. Gracieuseté du camp de jour ! Le tristement célèbre virus fait le tour de la maison : on a tous des symptômes plus ou moins dérangeants, rien de grave heureusement. Moi, la dernière à me rétablir avec une toux et une fatigue qui durent des semaines.

Je travaille quand même doucement. J’avance, mais la concentration me manque, mon énergie s’évapore ; j’ai grandement besoin d’un repos !

Je me questionne même sur ma vie d’entrepreneure… Est-ce que c’est sensé ? Ai-je visé trop loin ? Pourrais-je un jour avoir un vrai équilibre ? Devrais-je changer de carrière ? Quelque chose de moins angoissant ? Mais je sais bien que le stress vient de moi, et pas nécessairement de mon job. C’est plutôt ma façon d’être… je parle de ce sens de responsabilité qui me fait sentir très, mais très mal à l’aise quand je dois revoir un échéancier ; ce trou dans la poitrine quand je crois que le rendu final n’est peut-être pas à la hauteur.

Je parle de cette pression qu’on éprouve sur ses épaules lorsqu’on est à la tête d’une jeune entreprise et qu’on manque des collaborateurs avec le bon profil. On se retrouve à être le seul à pouvoir livrer un produit avec la qualité que son client espère. Au mépris de cet engagement qui affecte ma sérénité, la fatigue accumulée l’emporte sur le To-Do List.

Pour m’évader, rien de mieux que regarder la dernière saison de Stranger Things qui m’attend sur Netflix. Je ne veux que lire ces bouquins qui patientent sur ma Kindle et apprendre davantage sur ces autres sujets qui me passionnent et qui n’ont rien à voir avec mon métier. J’ai le goût de préparer un beau souper pour ma famille, faire une promenade parmi les arbres, et méditer. Ce que je ne veux pas faire maintenant, ou plutôt, ce que je suis incapable de faire, c’est de travailler… Même si ça m’arrive de faire plusieurs fois mes tâches dans ma tête (ça semble si facile, mais mon corps ne suit pas).

J’avoue me sentir un peu coupable, c’est mon conjoint qui ne laisse pas couler le bateau, quel soulagement ! Des questions me hantent… Devrais-je carrément jeter l’éponge ? Me chercher un boulot ? En tout cas, ça serait le bon moment, il y en a plein d’offres. Sauf que je n’ai pas l’ADN d’employée… Ou changer de carrière ? Oh oh ! Ça a l’air d’une crise de la quarantaine. Je respire, pis je me dis de faire taire ces questionnements. Je pense à ceux qui ne peuvent pas s’arrêter, car ils ont un magasin ou un restaurant. Wow ! La résistance, quoi !

Moi, ça me prend absolument une belle sortie en famille, un changement de décor. On écarte l’option de voyager à l’extérieur, trop dispendieuse pour notre budget ! On se dit de rester positifs, de faire confiance que les affaires iront bien. Si l’on ne recharge pas maintenant, on ne tiendra pas le coup. En tout cas, pas moi.

On part dans un chalet, ici, au Québec. Oh ! La magnifique forêt, les sons de la nature, l’air frais, les étoiles ! Faire des randonnées, se baigner dans le lac, pratiquer le kayak, allumer un feu en soirée ; on peut se permettre de partager autrement. J’apprécie le coucher du soleil et le gazon humide, je sens que je respire mieux.

On rentre. Je tente de m’adapter à nouveau à la routine de la maison, sauf que je suis toujours « en mode avion ». J’achète les fournitures scolaires presque à la dernière minute. J’aimerais avoir plus de temps…

Comme une vague montante, la réalité me frappe de plein fouet. Les échéanciers sont à la limite. Plus le temps de me poser des questions, il me faut produire, répondre à mes engagements, faire rentrer l’argent.

Finalement, revenir sur terre n’a pas été si mauvais que ça. Je dois juste surmonter mes doutes, mettre mes talents à profit une fois de plus, faire mon boulot.

Ça pourrait me prendre encore quelques jours pour retrouver le rythme « normal ». Peu importe, il faut y aller parce que c’est parti ! Une nouvelle année de travail a commencé.

Je suis une femme, je suis entrepreneure, je suis résiliente !

Été au Québec
Entrepreneurship

Un été pour danser et se rafraichir

L’été est arrivé ! Enfin ! C’est non seulement l’occasion de ralentir un peu le rythme (si c’est possible selon son secteur d’activité), mais aussi de mettre en valeur les entreprises du FEMontérégie qui offrent des services ou des produits qui s’agencent bien avec les temps chauds et les enfants à la maison.

Nous avons donc invité deux des entrepreneurs soutenus par nos services de microcrédit entrepreneurial à échanger avec nous : Julie Roy, du studio de danse qui porte son nom, et Pablo Sanchez d’Inkalato.

La danse pour tous

Situé à Contrecœur et à Sorel-Tracy, le Studio de danse Julie Roy offre des camps de jour pendant l’été pour les 6 à 12 ans afin qu’ils puissent apprendre cet art, tout en s’amusant. Très populaires, les places se sont vite envolées cette année.

En plus des activités pour les enfants d’âge scolaire, cette entreprise familiale propose des services pour les jeunes et les adultes. Des cours de Pilates, d’Entraînement barre concept, de Yoga, de Zumba, et même des cours prénataux et postnataux afin de contribuer au maintien et à l’amélioration de la force musculaire, de la souplesse et de l’endurance.

La danse professionnelle

Étudiantes du Studio de danse Julie Roy en spectacle

Spécialisé en ballet, en jazz, en danse contemporaine et en hip-hop, le Studio présente deux volets : danse récréative et danse compétitive. Pour cette dernière, deux semaines de perfectionnement sont offertes. Elles s’adressent aux élèves qui souhaitent parfaire leur technique, ainsi que maîtriser la discipline, et qui ont pratiqué l’un des styles déjà mentionnés pendant :

Au moins 1 an pour le niveau novice ;

Au moins 3 ans pour le niveau intermédiaire — avancé.

Grâce à ce temps de préparation, les danseurs en ressortent prêts à joindre une des troupes de compétition ou le programme danse-élite.

Avec des places limitées, les inscriptions pour les semaines de perfectionnement (du 8 au 12 août et du 15 au 19 août) sont encore ouvertes. Des danseurs talentueux pourront progresser en pratiquant de 9 h à 16 h.

Aussi pour les amateurs

Si vous êtes un simple mortel avec l’envie de bouger au rythme de la musique, profitez des cours à la carte (drop-in) pendant le mois de juillet. Ce sont des classes divertissantes d’une heure présentant un nouveau thème chaque semaine.

 

Glaces de tradition : un peu d’histoire

Inspiré des glaces artisanales aux fruits appelées en espagnol « Helados de Paila » et fabriquées, pendant des siècles, par les indigènes Incas d’Équateur au sommet des plus hautes montagnes des Andes, Pablo Sanchez, entrepreneur originaire de ce pays, a eu l’idée d’offrir aux Québécois les saveurs exotiques des fruits tropicaux :

  • Mangue ;
  • Corossol ;
  • Tamarin ;
  • Ananas ;
  • Mûres des Andes ;
  • Goyave ;
  • Fruit de la passion ;
  • Fraise ;
  • Lulo/Naranjilla ;
  • Lucuma.
Créateur de desserts glacés

Possédant des études dans des domaines variés (la haute cuisine, l’administration hôtelière, le marketing et la comptabilité), Pablo, qui travaillait dans le secteur bancaire, s’est retrouvé à la maison pendant la pandémie. La nostalgie l’a poussé à recréer la recette familiale qui se servait d’un plat appelé le « Paila » pour la préparation de la glace. Tous ceux qui y goûtaient en demandaient plus et plus encore !

C’est ainsi que ces délicieux produits ont vu le jour. La recette originale a été alors modifiée pour vous offrir les desserts glacés Inkalato qui se vendent actuellement dans plusieurs commerces à Montréal et en Montérégie. En voici quelques caractéristiques :

  • Saveurs naturelles ;
  • Fruits exotiques d’Amérique ajoutant une importante valeur nutritionnelle (40 % du dessert)​​​ ;
  • Sans additifs, sans colorants ou agents de conservation ;
  • ​Végétaliens et sans OGM ;
  • Sans les 9 principaux allergènes (lait, œufs, arachides, noix, crustacés, sésame, moutarde, soya et sulfites).  

 

Que ce soit pour gâter vos enfants en vacances ou pour que vous profitiez de la saison estivale, un dessert santé et rafraichissant Inkalato pourrait bien tomber après un cours de danse stimulant chez le Studio de Julie Roy. Pourquoi pas ?

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