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Category: Microcredit

Business women
Microcredit

Good news! New exclusive fund for women!

Women’s entrepreneurship is important! We want to thank the Government of Canada for supporting Montérégie’s businesswomen.

Thanks to the Women’s Enterprise Loan Fund, we can offer them financing (up to $20,000) and quality proximity support as part of the regional business ecosystem.

A winning partnership between Evol, Entreprendre Ici and our organization, the Fonds d’Emprunt Montérégie, contributes to the success of women entrepreneurs, whether in the start-up phase or growth.

Le microcrédit nourrit les entreprises
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Le microcrédit au Québec et dans le monde

Ce mois-ci nous changeons le ton habituel pour quelque chose de plus sérieux… De la main de Suzanne Tremblay, Marie Langevin et Marco Alberio, professeurs universitaires et auteurs[1], découvrons ensemble le parcours de la finance solidaire ici et ailleurs, ainsi que ses contributions historiques à la démocratie financière. Une façon de plus de souligner la Journée nationale du microcrédit entrepreneurial, qui a eu lieu le 11 mars dernier.

 

Origine de la microfinance moderne

C’est dans les années 70 que le microcrédit est apparu, d’un côté au Bangladesh, grâce au modèle de la Grameen Bank, développé par l’économiste Muhammad Yunus ; et d’un autre côté en Amérique latine, au sein du réseau ACCION, fondé en 1983 et réunissant des institutions de microfinancement.

 

Le but du microcrédit

La microfinance est donc née au sein des ONG engagées dans la lutte contre la pauvreté. Dans ce sens, autant en Asie qu’en Amérique latine, ces programmes cherchaient à accorder des prêts de faibles montants à des personnes exclues du système de crédit traditionnel.

 

Institutionnalisation de la microfinance

Deux acteurs majeurs ont contribué à l’institutionnalisation de la microfinance :

  • Les coopératives, dont la volonté et l’argent des membres ont servi à appuyer des projets de développement ;
  • Les institutions internationales, notamment la Banque mondiale, qui ont aidé à répandre la pratique de la microfinance dans les années 90, et ce dans le cadre des réformes néolibérales visant, entre autres, à pallier le surplus de main d’œuvre.

 

L’évolution du microcrédit : concept et application

Depuis ses débuts, le concept de microfinance a été lié à la lutte contre la pauvreté. Avec le temps, il est aussi devenu un outil d’autonomisation (empowerment) des populations défavorisées. D’ailleurs, dû à son succès initial, l’offre des services s’est élargie, ajoutant aux prêts d’autres services financiers : épargne, assurances et transfert des fonds. À noter qu’avant les années 90, on parlait plutôt de « services financiers décentralisés[2] ».

Depuis la fin des années 2000, on parle d’inclusion financière et de démocratie financière, des concepts qui s’insèrent dans une perspective de développement économique ET social, et qui comprennent non seulement l’accès au microfinancement, mais également à l’éducation et à l’information.

 

Le microcrédit gagne en visibilité

Deux évènements ont été essentiels à la reconnaissance internationale de la microfinance :

  • L’année 2005 a été déclarée par l’ONU comme l’Année internationale du microcrédit ;
  • « Le banquier des pauvres », Muhammad Yunus, a remporté le prix Nobel de la paix en 2006. L’un de ses grands apports a été d’améliorer la situation financière et sociale des femmes dans une société patriarcale comme l’Inde.

 

De la mission sociale à la rentabilité

Historiquement, il existe deux tendances en microfinance :

  • Le modèle global, dont la mission est sociale et qui adhère, alors à « un programme politique ». Cette tendance reconnaît « l’accès au crédit […] comme insuffisant pour sortir du cycle vicieux de la pauvreté et on adjoint aux microprêts une gamme d’initiatives complémentaires d’ordre social pour soutenir les emprunteurs et les emprunteuses (alphabétisation, formation professionnelle […], etc.[3] » ;
  • Le modèle minimaliste, qui domine aujourd’hui dans le monde, « est calqué sur le fonctionnement des institutions financières traditionnelles. Il s’appuie sur des organisations de microfinance rentables et financièrement autosuffisantes, ce qui implique qu’on délaisse […] la prestation de services complémentaires et la structure de financement s’appuyant sur des donateurs privés, publics, multilatéraux ou locaux.[4] »

 

Crises majeures de la microfinance dans le monde

Des marchés de la microfinance dans des pays comme le Maroc, le Nicaragua ou la Bosnie ont traversé des crises importantes dans les années récentes, notamment dues à l’incapacité des emprunteurs à rembourser les crédits. Ceci, en grande partie, à cause des pratiques répondant au modèle commercial, où la rentabilité du système prime sur le bénéfice de l’emprunteur. De ce fait, de plus en plus des crédits sont accordés sans nécessairement vérifier que ceux-ci aient un impact direct et positif sur l’augmentation de revenus des promoteurs.

 

Naissance du microcrédit au Québec

Le passage d’une économie industrielle centrée sur la production (manufacture) vers une économie postindustrielle orientée vers des services peu qualifiés dans la décennie de 1980 a entrainé des défis importants, tels que la perte d’emplois et la subséquente augmentation du chômage, ou encore la précarité des emplois.

C’est au cœur de cette transformation économique et sociale que le crédit communautaire québécois a émergé avec les fonds communautaires et les cercles d’emprunt. Sous une optique de protection sociale de la part du Gouvernement, les politiques de développement local, économique et communautaire ont été alors créées. L’origine de la pratique de la microfinance dans le territoire québécois est ainsi intimement liée au marché du travail et à la crise de l’emploi, et aux efforts des ONG pour développer l’employabilité et l’économie sociale.

 

Entrepreneuriat et microcrédit

La création de microentreprises est devenue une solution pour faire face aux problématiques du marché du travail mentionnées précédemment. C’est dans ce contexte que les premiers organismes de crédit communautaires ont vu le jour. L’Association communautaire d’emprunt de Montréal (ACEM), fondée en 1990, a été l’une des pionnières de la microfinance d’ici. Elle avait non seulement la mission d’accorder des prêts, mais également d’accompagner les promoteurs dans la création de leurs projets entrepreneuriaux. 

La création des microentreprises est donc une voie pour favoriser l’employabilité et l’insertion professionnelle : « De nos jours, plus de 60 % des microentreprises ayant été créées grâce au soutien d’organismes de crédit communautaire au Québec sont dans les faits des travailleurs autonomes.[5] »

Le Réseau québécois de crédit communautaire (RQCC), aujourd’hui le réseau MicroEntreprendre, a été créé en 2000 afin de regrouper les organismes de microfinancement à travers la province. Plus de deux décennies plus tard, nous sommes 20 membres répartis dans les 17 régions du Québec.

 

Microcrédit : au Québec vs dans le monde

Au contraire du modèle minimaliste adopté par la grande majorité des pays, et qui fonctionne comme un sous-secteur financier ; au Québec, le modèle global originalement adopté a été conservé jusqu’à aujourd’hui, et ce, malgré les divers changements des politiques publiques à travers les années.

 

En quoi consiste le modèle de microcrédit québécois ?

Plusieurs facteurs influencent la pratique de la microfinance dans le territoire québécois… 

  1. Elle a une orientation socioéconomique : puisque le microcrédit trouve son origine dans le développement économique communautaire, les besoins sociaux et économiques sont comblés afin d’améliorer les conditions de vie des citoyens, par exemple, avec la création d’emplois et la création d’entreprises (aspects économiques), qui favorisent l’insertion professionnelle et l’inclusion de personnes marginalisées (aspects sociaux).
  1. Elle est ancrée dans l’écosystème de l’économie sociale et solidaire : puisque les organismes de microcrédit appartiennent au tissu associatif de leur territoire d’intervention, leurs démarches reposent sur le capital social de leur communauté locale, y compris les fonds d’emprunt et le savoir-faire. 
  1. Elle s’insère dans l’économie plurielle : « […] le crédit communautaire allie l’économie privée et associative puisqu’il soutient à la fois les microentreprises privées, les coopératives et les OBNL.[6] »

 

Ainsi, les organisations de microfinancement entrepreneurial comme la nôtre, le Fonds d’Emprunt Montérégie, « sont considérées comme des organismes de soutien à la finance solidaire de l’économie sociale[7] ». Elles se caractérisent pour trois composantes :

  1. L’accompagnement de proximité, basé sur le lien de confiance entre l’entrepreneur et son conseiller en développement entrepreneurial afin d’assurer le succès du projet ;
  2. L’accès au microcrédit qui permet aux individus oubliés par le réseau bancaire (des personnes à faible revenu, de plus de 40 ans ou issues de l’immigration, p. ex.) de faire avancer leurs projets d’entreprise ;
  3. Le fonds d’emprunt provenant de la communauté sous forme de dons et d’investissements de la part des fondations, des institutions financières, des OBNL et des personnes qui ont à cœur la cause de l’inclusion sociale.

 

Grâce à cette approche globale, les organismes de microcrédit — responsables d’aider les Québécois et les Québécoises qui ont un projet entrepreneurial viable que ce soit en étape de démarrage, de croissance ou de consolidation/redressement, mais qui se voient refuser leurs demandes de prêt — continuons à développer avec fierté notre mission d’inclusion sociale et financière.

 

[1] Tremblay, S., Langevin, M., & Alberio, M. (2022). La trajectoire du crédit communautaire au Québec : innovation, résistance et recomposition. Revue Organisations & Territoires, 31(1), 111-117. https://doi.org/10.1522/revueot.v31n1.1452

[2] « La crise de la microfinance : crise de maturité ou d’un modèle de financement ? Synthèse du Séminaire d’Epargne Sans Frontière et du projet Microfinance in crisis, organisé le 18 décembre 2013 à la Caisse des Dépôts », Techniques Financières et Développement, 2014/2 (N° 115), p. 79-101. https://www.cairn.info/revue-techniques-financieres-et-developpement-2014-2-page-79.htm

[3] Tremblay, S., Langevin, M., & Alberio, M., op. cit., 112.

[4] Ibid.

[5] Ibid., 114.

[6] Ibid., 115.

[7] Ibid.

Entrepreneur imprime prototype
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Réaliser ses projets spéciaux d’entreprise grâce au microcrédit

En ce début d’année et dans le cadre de votre planification annuelle d’entreprise, la pertinence des projets spéciaux n’est pas à négliger. Il s’agit de projets particuliers ou ponctuels qui ne sont pas habituellement développés par la compagnie et qui, en général, doivent favoriser la croissance de l’entreprise.

Dans ce sens, ils répondent au développement stratégique et permettent au leader d’entreprise de poursuivre l’accomplissement d’un ou de plusieurs des objectifs fixés. D’ailleurs, pour les entrepreneurs exclus du système de crédit traditionnel, comme c’est le cas pour la clientèle du Fonds d’Emprunt Montérégie, le microcrédit se positionne comme LA solution pour concrétiser ce type de projets, dits spéciaux :

D’un côté, l’entrepreneur bénéficierait d’un coaching de proximité, ce qui l’aide à pousser sa réflexion au niveau suivant et à évaluer des aspects du projet qu’il ne décèlerait peut-être pas seul. Le lien de confiance que le conseiller a établi avec l’entrepreneur et sa connaissance de l’entreprise, associés à la distance qu’il a en tant que conseiller externe, lui confèrent un regard frais et sans encombrements. Cette objectivité viendrait compléter le précieux regard de l’intérieur qui est porté par l’entrepreneur ou par son équipe.

 

D’un autre côté, le projet spécial pourrait recevoir du microfinancement entrepreneurial, c’est-à-dire des fonds issus de la communauté et du secteur privé. Pour que ceci soit possible, le projet en question doit servir directement à l’augmentation des revenus de la compagnie. Agissant tel un levier, l’objectif est de s’endetter uniquement pour créer davantage d’opportunités et non pour des raisons qui risquent de compromettre la stabilité de l’entreprise (p. ex : fonds de roulement ou paiement de dettes accumulées).

Voici 4 exemples de projets spéciaux qui seraient soutenus par le microcrédit en raison de leur portée stratégique :

    • Participation à des foires commerciales du secteur de l’entreprise et production de pièces publicitaires nécessaires ;
    • Refonte de site Web, ajout de boutique en ligne ;
    • Inscription à un congrès organisé par l’industrie à l’étranger ;
    • Achat d’inventaire en vue d’un test de marché.

Constatons que tous les exemples décrits ci-dessus ont le potentiel d’offrir un retour sur investissement, ce qui les place comme leviers de rentabilité. Notamment, ils peuvent :

    • Augmenter la visibilité auprès des publics cibles ;
    • Améliorer l’expérience des clients ;
    • Donner plus des chances de développer des partenariats ;
    • Renforcer l’approvisionnement pour répondre à la demande ;
    • Accroitre les ventes.

Au bout du compte, ces investissements doivent se traduire, évidemment, par l’augmentation directe du chiffre d’affaires.

Rappelons-nous que les prêts accordés par les 20 organismes de microcrédit, membres du Réseau MicroEntreprendre, et présents dans les 17 régions du Québec sont des « Prêts d’honneur », consentis alors à l’individu et non à l’entreprise.

Entre autres, il s’agit d’un prêt sans exigence systématique de mise de fonds et dans la plupart des cas, sans garantie ni caution de son entourage. Dans la Montérégie, c’est notre organisme qui en est responsable et qui épaule les entrepreneurs engagés avec leur projet entrepreneurial et avec leur but d’atteindre l’autonomie financière.

Célébrons le jour de la terre FEMontérégie
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Le FEMontérégie, un organisme socialement responsable

Notre organisme, le Fonds d’Emprunt Montérégie, a une approche en microfinancement qui répond aux besoins des entrepreneurs d’aujourd’hui sans compromettre l’avenir de notre région. La raison ? Parmi les concepts qui guident nos actions se trouve celui du développement durable. Et quel meilleur moment pour le souligner que le mois d’avril, connu mondialement comme le mois où le Jour de la Terre, le 22 avril, est célébré depuis 1970.

Des valeurs conciliées avec la Terre
Grâce aux dons et aux investissements faits par la communauté, nous soutenons des projets entrepreneuriaux qui nécessitent de notre appui pour aller de l’avant et qui sont socialement responsables, car leur offre de services ou de produits s’insère adéquatement dans le contexte social et économique de la Montérégie. Voici les valeurs les plus importantes au sein de notre organisation :
  • Inclusion : nous travaillons avec une clientèle diversifiée, mais exclue du système de crédit traditionnel ;
  • Solidarité : le sens de communauté et l’entre-aide guident nos actions et celles de nos investisseurs ; 
  • Développement durable : notre regard vers notre milieu et l’avenir est éthique et socialement responsable ;
  • Globalité : notre approche globale tient compte des besoins sociaux et économiques des gens.

En suivant ces valeurs, ainsi que le concept international de microcrédit adapté à notre réalité québécoise, l’accomplissement de notre mission d’épauler les entrepreneurs d’ici est possible !

Prenons le cas du projet Serres-Urbaines, une société par actions ayant comme objectif la démocratisation de la culture hydroponique, qui permet de faire pousser des plants dans l’eau. Sa fondatrice, Sophie-Liza Fontaine, s’est donné comme mission de rendre accessible et de faire connaître la culture des semences, des aromates, des herbes et de petits légumes. Une façon écologique de cultiver chez soi utilisant des semences et des nutriments locaux et biologiques.

« J’ai longtemps rêvé d’avoir à portée de main, en tout temps, les herbes et les aromates qui distinguent le goût de tous les petits plats que j’aime cuisiner. Une serre dans ma cuisine ! Voilà la solution parfaite ! Toujours frais, c’est agréable, santé, écologique, et en plus, c’est beau. », Sophie, entrepreneure épaulée par le FEMontérégie. 

 

Aussi des OBNL

Nous n’appuyons pas seulement des entreprises privées dont le but est, entre autres, d’en tirer des profits. Nous soutenons également des OBNL (organismes ou organisations à but non lucratif), aussi appelés OSBL (organismes sans but lucratif). Ce sont des personnes morales n’ayant pas de capital-actions, dont l’objectif principal est de remplir leur mission en répondant à certains besoins de la communauté. Pour ce faire, elles doivent garantir le réinvestissement de tout capital perçu dans le développement des activités, qui sont destinées au bénéfice de leurs publics cibles. Les OSBL doivent quand même proposer des services ou des produits pour assurer leur présence sur le marché.

Stéphanie Dufour, Laurie Pagé et Valérie Taillon, cofondatrices d’Entre l’assiette et nous, organisme à but non lucratif situé à Contrecœur — MRC Marguerite-D’Youville —, offrent à leur communauté des outils et des pistes de réflexion pour établir une relation saine et responsable avec l’agroalimentaire. Ces passionnées de la cuisine, qui ont de nombreux projets, dont un restaurant et des ateliers culinaires pour les 6 à 12 ans, ont reçu un microprêt du Fonds et sont accompagnées par nos conseillers en microcrédit entrepreneurial.

Lily Gourmande : plus qu’un café

Les entrepreneures ont lancé un nouveau projet : le Lily Gourmande, un café chaleureux et authentique proposant une cuisine faite maison constituée d’options saines et gourmandes. Des produits du Québec ont souvent la vedette, y compris dans l’espace boutique.

« Lorsque les gens viennent nous visiter, on veut qu’ils sachent que leur achat, c’est plus qu’un café. Ils peuvent se dire : j’investis local, j’investis dans des emplois locaux, mais j’investis aussi dans des projets qui vont servir ma communauté. On veut qu’il y ait un sentiment d’appartenance », Laurie Pagé, présidente d’Entre l’assiette et nous.

Leur plus grande fierté est leur équipe, recrutée localement. Elle s’implique avec conviction auprès des clients pour leur offrir une expérience à la hauteur de leurs attentes. Les employés prennent le temps d’informer la clientèle à propos du menu, des produits et des producteurs, et ce, toujours avec le sourire aux lèvres.

Que ce soit en soutenant un OBNL ou une entreprise, au Fonds d’Emprunt Montérégie, notre engagement est avec un présent équitable et prospère pour les entrepreneurs et un avenir meilleur pour notre communauté.

Marjolaine et Philippe Beauregard Érablière Mont-Rouge
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Un doux succès en microcrédit entrepreneurial

Grâce à la 14e Journée Nationale du Microcrédit Entrepreneuriale qui a eu lieu le 11 mars, nous avons profité des 30 derniers jours pour vous faire découvrir le microfinancement et sa contribution au développement social et économique de notre province. Et quelle meilleure façon de fermer ce mois de célébrations que de vous présenter le cas à succès de l’un de nos clients ! Il s’agit du Potager Mont-Rouge Halte Gourmande dont nous avons déjà entendu parler dans des émissions comme « Arrive en campagne » à TVA et « L’épicerie » à Radio-Canada, et ce n’est pas pour rien !

Mot Microcrédit_écrit_sur_un_cahier
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Le microcrédit dans la vie d’une entreprise

Depuis 2009, le Québec célèbre annuellement le 11 mars comme étant la Journée Nationale du Microcrédit Entrepreneurial, une occasion de mettre de l’avant l’apport significatif du microfinancement dans le développement économique et social de nos régions. En bref, le microcrédit s’adresse aux entrepreneurs qui se trouvent en situation financière précaire et qui sont exclus du système de crédit traditionnel. C’est-à-dire ceux et celles qui se voient refuser des prêts bancaires, malgré la viabilité de leur projet d’entreprise.

Conseillère accompagne un couple d_entrepreneurs – Conseil-aux-entreprises
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L’accompagnement entrepreneurial : clé de la réussite

Qu’il s’agisse de démarrer une entreprise ou de la consolider, les conseils opportuns d’un expert peuvent faire toute la différence ! Avoir un œil externe qui permet de voir ce que l’entrepreneur ne peut pas percevoir à cause de sa proximité avec son projet s’avère un atout majeur pour faire progresser ses affaires.

Plante arrosée qui fait pousser de l’argent – Place au microcrédit entrepreneurial
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Durant le Mois de l’entrepreneuriat, donnons sa place au microcrédit !

Souvent associée aux pays en développement, la microfinance est une pratique bien implantée dans des pays développés comme le Canada. Puisqu’au Québec les entreprises de moins de 10 employés soutiennent plus de 70 % de l’économie, le microcrédit contribue directement à la croissance économique et sociale de la province. Sans cette approche inclusive de financement, beaucoup d’entreprises ne verraient pas le jour ou disparaitraient.

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