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Famille Parcékilib 2024
ESPÍRITU EMPRESARIAL

Parkour et Ninja Warrior : “Plus accessibles qu’on ne le pense”, et maintenant en Montérégie !

Contraire à la croyance populaire, le Parkour est une discipline sportive pour tout le monde. Oui… le Parkour, appelé par certains « course libre » et dont on voit les « traceurs » sauter de mur en mur, est adapté pour vous et pour moi ; autant pour ceux qui s’entrainent assidument que pour ceux qui ne bougent que très rarement. Seule condition ? Avoir envie d’apprendre et de repousser ses limites.

Et voilà où réside la beauté du Parkour ! Au-delà du défi physique, il y a le dépassement de l’esprit. Mais pourquoi alors cette image répandue, qui ferait du Parkour presque une question de superhéros ? « La raison est simple. Malheureusement, ce qui attire les gens ou qui devient viral si l’on veut, ce sont les grandes prouesses, les enchaînements réussis, mais pas le processus qui vient avant… la progression, l’apprentissage, la pratique », ont expliqué Audrey Crevier et Marc-André Marquette, le couple dynamique à la tête du Parc Ékilib à Saint-Jean-sur-Richelieu avec qui nous avons eu un agréable entretien.

Le Parkour, c’est quoi ?

C’est l’art de se déplacer dans son environnement immédiat, que celui-ci soit rural ou urbain, en surmontant ou en contournant sécuritairement les obstacles (tout ce qui se présente devant nous). Les habiletés déployées par les assidus de cette « course à obstacles » et qui semblent si naturelles sont le résultat de la pratique : la répétition des mouvements enchaînés qui permettent d’avancer malgré les barrières rencontrées et la méconnaissance de ce qui s’en suit.

Une activité physique qui nous prépare sans doute à faire du même dans notre vie quotidienne, parsemée des défis qui augmentent rapidement nos niveaux de stress puis d’anxiété. Le Parkour est donc source de bien-être général et d’estime de soi, ce qui est à la base de la mission du Parc Ékilib : aider les gens à évoluer et surmonter leurs propres barrières.

En quoi consiste le Ninja Warrior ?

Au contraire du Parkour, le Ninja Warrior exige une meilleure condition physique. Marc-André, pratiquant et coach de deux disciplines, recommande de commencer son entrainement par le Parkour afin de développer sa force et son endurance, spécialement dans les bras, puisque le Ninja Warrior, qui a gagné en popularité grâce aux émissions télé du même nom, met l’accent sur les obstacles à hauteur.

D’ailleurs, l’agilité et l’équilibre sont des facultés qui s’estompent lorsqu’elles ne sont pas cultivées. Or, le Ninja Warrior et le Parkour contribuent à les maintenir et à les renforcer. Une raison de plus pour fréquenter le Parc Ékilib.

Un lieu qu’on attendait en Montérégie… sans le savoir

« On n’avait pas ce genre de chose là ici », ou bien « Il nous manquait quelque chose comme ça, pour la famille » sont des commentaires entendus avec une certaine fréquence par les gestionnaires du Parc Ékilib, ce grand centre sportif intérieur urbain de Parkour et de Ninja Warrior qui est venu changer la vie de la région et plus particulièrement des familles de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Petits et grands peuvent s’adonner à la pratique sportive de ces deux disciplines ou tout simplement s’amuser. Le Parc offre 3 zones (Parkour, Ninja Warrior et Jeunesse) et une panoplie d’options dont :

      • Les cours de différents niveaux que ce soient pour les individus selon l’âge ou pour les familles des enfants de 5 à 10 ans ;
      • L’accès libre pour ceux qui veulent avoir du plaisir et bouger sans engagement, tout en ayant la possibilité d’être assistés au besoin ;
      • Et même les fêtes d’enfants et les groupes scolaires !

Vu le succès du centre et le grand achalandage pendant les fins de semaine et les journées pédagogiques, Audrey suggère à tous ceux qui peuvent planifier leur visite de réserver en ligne. « Les clients walk-in sont également les bienvenus ! », a-t-elle précisé.

Bien que la pratique de ces disciplines comporte des risques, la sécurité est, bien entendu, l’une des priorités du Parc Ékilib : non seulement les installations sont adaptées pour répondre à ce besoin, mais aussi les instructeurs sont adéquatement entrainés et ont suivi des cours de sécurité et en premiers soins.

Cofondateurs passionnés

S’adonnant au Parkour depuis 20 ans, Marc-André avait le rêve de pouvoir le pratiquer pendant toute l’année et d’offrir à d’autres personnes la même possibilité. Afin de soutenir son rêve, Audrey est devenue la gestionnaire intrépide derrière le succès de l’entreprise, responsable surtout de la communication numérique et du développement des affaires. Elle, qui n’avait jamais tenté le Parkour, en profite maintenant pour l’apprendre à côté de ses clients.

Les cofondateurs du Parc Ékilib sont, tous les deux, issus du domaine audiovisuel, une expertise qu’ils investissent dans leur compagnie.

D’un côté, Audrey est photographe professionnelle depuis deux décennies. Ce travail lui a d’ailleurs permis de se créer un important réseau de contacts, qui a été d’une grande aide pour le démarrage de l’entreprise. Et c’est en partie en raison de son expérience comme travailleuse autonome qu’elle a toujours su qu’elle se lancerait un jour en affaires.

D’un autre côté, Marc-André est un vidéaste chevronné. Aujourd’hui, il est le principal coach et entraineur de deux disciplines sportives au Parc Ékilib, et le responsable de la comptabilité et de la publicité.

Défis de l’entrepreneuriat

Les cofondateurs unissent leurs forces pour la réussite de leur projet entrepreneurial dans lequel participent également les filles d’Audrey, qui ont 16 et 13 ans.

Une expérience qui les confronte quotidiennement au défi de concilier travail et famille. Ils ont ainsi adopté des stratégies comme une meilleure gestion du temps et l’embauche d’employés pour retrouver l’équilibre.

Le marketing est aussi un défi pour le couple d’entrepreneurs, qui apprend à jongler avec les différentes activités promotionnelles pour faire connaitre le centre sportif.

Le retour des clients : gage de réussite

« Ma paye, c’est de voir les clients heureux et de les entendre dire : “Merci pour ça. J’ai réussi, je me suis dépassé ! Ils partent fiers de leurs réussites” », a commenté Audrey.

« Ma plus grande fierté, c’est d’avoir converti des gens qui sont venus pour faire du Ninja Warrior au Parkour, qui est moins connu. Ils finissent par vraiment l’apprécier », a rajouté Marc-André.

Les partenaires et les alliés du projet Ékilib

Aménagé dans le Carrefour Richelieu, le Parc Ékilib a ouvert ses portes le 16 septembre 2023 grâce au soutien de ses nombreux partenaires et alliés parmi lesquels on retrouve :

      • La Ruche Montérégie, qui leur a permis de ramasser 50 000 $ avec du financement participatif ;
      • Tourisme Montérégie qui leur a accordé une subvention financière ;
      • Le Fonds d’Emprunt Montérégie: « Eric Gosselin nous a donné un énorme coup de main avec ses conseils précieux et son soutien dans l’élaboration de notre plan d’affaires, qui a convaincu les prêteurs de financer le projet » ;
      • La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, un partenaire clé du projet, plus précisément avec l’accompagnement constant de Julie Lacoste, conseillère au développement économique.

Une aide certainement appréciée par les cofondateurs du Parc Ékilib : « Bien s’entourer est crucial. Il y a tellement d’organismes et des programmes qui font la différence pour démarrer une entreprise au Québec comme ceux de nos partenaires, et il faut en parler. Et si tu crois vraiment à ton projet et que tu as fait une bonne étude de marché, même si tu pars à zéro comme nous, tu peux y arriver. Dans notre cas, on n’avait pas d’argent de côté ».

Depuis le 4 avril dernier, ils sont, de plus, lauréats au niveau local OSEntreprendre du volet Création d’entreprise. Nous leur souhaitons bonne chance pour le niveau régional !

Découvrez donc ce parc sportif sans égal. Seul, en famille ou entre amis, ça vaut le coup ! Il est habituellement ouvert 7/7.

Et ne ratez pas le Parc Ékilib Mobile pendant l’été, ou encore les inscriptions déjà ouvertes pour le camp de jour adressé aux enfants de 8 à 13 ans.

Bon défi !

José et Cruzelith
VIDA DE EMPRESARIO

En couple et en affaires : Pâtisserie & Boulangerie Cake Bakery Bro

Dans le monde de l’entrepreneuriat, il y a ceux qui sont des partenaires autant dans leur vie personnelle que dans leur vie professionnelle, soit des entrepreneurs qui font face au double défi de faire grandir leur compagnie et leur couple. Pour continuer avec ce sujet, nous nous sommes entretenus avec deux de nos entrepreneurs du Fonds d’Emprunt Montérégie. Ils illustrent la tendance en hausse des couples en affaires, qui se voit reflétée dans notre clientèle.

Rafael & Cruzelith: douceurs et soutien

José Rafel Sivira et Cruzelith Correa ont entrepris, en pleine pandémie, l’aventure de la création de leur compagnie. En couple depuis de nombreuses années, ils n’ont peur de rien lorsqu’ils sont ensemble ! Pour eux, il n’y a pas un meilleur moteur pour avancer que le soutien mutuel qu’ils s’apportent.

Originaires du Vénézuéla, ils exerçaient comme dentistes dans leur propre cabinet professionnel avant d’immigrer au Québec. Dans leur terre d’accueil, ils ont décidé de suivre la passion de Rafael, qui possédait déjà des études comme chef boulanger-pâtissier, en cofondant Cake Bakery Bro, située à Saint-Hubert.

Le couple a choisi ainsi de croire à ce nouveau projet, et d’y mettre à profit leur compatibilité pour travailler ensemble. Cruzelith a appris les rouages du métier de boulanger à côté de son mari et de son beau-frère, qui s’est joint à l’équipe rapidement, et aujourd’hui, elle agit comme cheffe de production au sein de l’entreprise familiale. À son rôle de créateur des délices à saveur latino-américaine, Rafael ajoute certaines tâches liées à la gestion et au marketing.

Une cuisine authentique, une clientèle diversifiée

Bâtonnets au fromage avec goyave, empanadas (au bœuf, au poulet ou au fromage et au jambon), gâteau 3 leches (laits)… ces produits faits avec des ingrédients québécois de qualité et avec une saveur 100 % latino ont su conquérir une clientèle diversifiée.

En plus des Latino-Américains, ce sont les communautés arabe, chinoise, haïtienne et, bien sûr, québécoise qui se sont laissé séduire par l’authenticité de la cuisine vénézuélienne et par les créations adaptées aux goûts d’ici, telles que les « tequeños » au chocolat ou les Teque-Poutine. Pour ce couple, la meilleure récompense est de voir l’expression des gens lorsqu’ils découvrent avec satisfaction les délices de leur terre natale et de les entendre dire « c’est vraiment bon ! ».

Présents dans plusieurs épiceries de Montréal et de la Rive-Sud, ils ont récemment lancé une gamme de produits congelés afin de permettre aux consommateurs de se délecter avec leurs créations artisanales de boulangerie dans le confort de leur maison.

Quand la difficulté est synonyme d’union

Malgré les défis propres à l’entrepreneuriat, Rafael et Cruzelith ont trouvé rassurante l’idée de prendre ce risque à deux, peu importe si cela signifiait de mettre tous les œufs dans le même panier. Le travail très actif du matin au soir et de lundi au samedi, caractéristique du domaine agroalimentaire, a eu certainement un impact dans la vie familiale. Pour le couple « réussir à avoir des horaires clairs a été le plus difficile », mais conscients de l’importance d’être là pour leur fille de 10 ans, ils s’obligent sans cesse à se fixer des limites pour que la vie professionnelle n’emporte pas la vie familiale.

Pour prendre soin de leur vie de couple, les dirigeants de Cake Bakery Bro ont organisé leurs horaires de sorte qu’ils puissent avoir, au moins une fois par semaine, un petit répit l’un de l’autre, question de laisser l’air entrer et d’avoir ensuite envie de revoir leur douce moitié.

Nous le savons tous, amour et complicité ne sont pas toujours suffisants. C’est pourquoi Rafael et Cruzelith y rajoutent la poursuite des objectifs communs, le bonheur de partager et l’humour pour alléger les nombreux défis du quotidien. Une recette qui a fait heureusement ses preuves pendant les périodes difficiles d’où ils sont sortis plus unis et fortifiés.

Sophia et Marc David N&C1
VIDA DE EMPRESARIO

En couple et en affaires : Pâtisserie Noisette & Chocolat

Des amoureux et des partenaires d’affaires… Voilà le double rôle que de plus en plus de couples choisissent de jouer. Pour certains, il serait cependant inconcevable de passer toute la journée à travailler à côté de sa douce moitié, car ce temps « en trop » risquerait de l’aigrir. Mais pour ceux qui se décident à faire ce saut à deux, malgré les défis du quotidien qui mettent à l’épreuve la solidité de leur relation, les récompenses sont nombreuses.

Au FEMontérégie, nous soutenons de près plusieurs duos d’entrepreneurs : ils bénéficient non seulement du microcrédit entrepreneurial et d’aide financière supplémentaire, mais aussi des conseils opportuns de la part de nos conseillers. Nous avons discuté avec Sophia Najem & Marc-David Jean de la pâtisserie Noisette & Chocolat sur leur vécu en tant que couple en affaires.

Une complémentarité gagnante

Marchant déjà main dans la main au début de la vingtaine et aujourd’hui parents d’une nouveau-née, Sophia et Marc-David sont toujours aussi amoureux l’un de l’autre. La confiance mutuelle et la connaissance profonde des défauts et des qualités de chacun les ont convaincus de construire leur compagnie ensemble. C’est ainsi que Noisette & Chocolat, reconnue par ses délicieux cupcakes et ses superbes gâteaux personnalisés, a ouvert ses portes en novembre 2021 à Longueuil.

La passion de Sophia pour la pâtisserie et l’esprit entrepreneurial de Marc-David sont à la base de ce partenariat dont le but est clair, « que le client soit content ! ». Ils investissent donc leurs acquis : elle, en tant que cheffe pâtissière, sa formation professionnelle en pâtisserie et une dizaine d’années d’expérience dans le domaine de la restauration, notamment comme décoratrice de gâteaux, superviseure et gérante ; lui, ses études en entrepreneuriat, sa polyvalence, et sa capacité à apprendre rapidement et à innover.

C’est Sophia, d’ailleurs, qui lui a appris le métier : « Pour moi, c’est un avantage de venir de deux milieux différents. Les idées de Marc me font réfléchir sur de nouvelles façons de créer et de développer des produits classiques », ajoute Sophia qui réussit, avec fréquence, à épater ses clients.

Réussir ensemble ou échouer ensemble

L’entraide, les objectifs communs, et, surtout, la capacité à s’adapter rapidement, voilà les clés du succès pour ce jeune couple dont la vie a complètement changé : « Quand on travaillait pour quelqu’un d’autre, on avait une vie, par exemple, vendredi après 17 h. L’entrepreneuriat n’est pas du tout la même chose, c’est notre propre business… il y a des gens qui attendent après toi, de l’argent et du temps investis. À la fin, tous les efforts sont pour Nous, pas pour elle ou pour moi individuellement, mais pour qu’on soit bien comme famille », commente Marc-David.

Et tous ces efforts ont des conséquences tangibles sur la vie de couple, « on a moins de temps ensemble, même si l’on se voit tout le temps. Nous cherchons l’équilibre, mais la balance, elle pèse souvent dans un bord… C’est un travail constant ».

Pour les cofondateurs de Noisette & Chocolat, la force de travailler en couple vient aussi d’une communication directe et honnête ; une ouverture qui permet d’éviter des blocages et de trouver de solutions de façon efficace.

Malgré les défis et les longues journées, ces partenaires de vie n’ont jamais regretté leur décision de se lancer en affaires à deux. Tout le contraire, compter sur leur douce moitié qui prend la relève lorsque l’autre est affaiblie est source de motivation et de persévérance.

Et les résultats, ils sont aussi tangibles… Vous n’avez qu’à visiter leur boutique. Prenez un moment pour vous assoir sur la terrasse, siroter un café et vous sucrer le bec !  

Nathalie Morissette
Les coulisses du Fonds

Nathalie Morissette, femme d’affaires de cœur et active

Avec une soif d’apprendre inépuisable, Nathalie a commencé sa carrière professionnelle avant même de finaliser son cégep. Après sa première expérience dans une organisation accordant des prêts à des gens qui avaient besoin d’une deuxième chance, s’en sont suivies 13 années en crédit personnel à la Banque Scotia. Par la suite, Nathalie a travaillé comme adjointe administrative, adjointe exécutive, et gestionnaire marketing dans des secteurs divers comme ceux de la construction et de l’informatique, et dans des compagnies reconnues telles que Métro (les épiciers), Réseau des sports (RDS), L’Oréal Canada et SITQ.

Son dynamisme, sa persévérance, sa capacité d’adaptation et ses connaissances en développement des affaires l’ont vite dirigée vers le travail autonome et l’entrepreneuriat. Elle a fondé, entre autres, une entreprise de relations avec les investisseurs, responsable de représenter des compagnies du Québec sur le marché boursier, ainsi qu’une agence de conception de sites Web, à l’époque où avoir une présence sur l’Internet était signe d’avant-gardisme.

En 2007, Nathalie a décidé de se dévouer à temps plein à sa plus grande motivation : aider les gens à atteindre leurs objectifs ! Elle possède aujourd’hui un cabinet offrant des services en crédit hypothécaire et en sécurité financière, composé d’une équipe de neuf experts orientés au développement des stratégies à long terme au bénéfice des clients.

Nathalie détient en somme une solide expérience de plus de 30 ans, caractérisée par une écoute sans égal et le don de bien saisir les besoins des gens. D’ailleurs, ses études comme courtier hypothécaire et courtier immobilier ; ses formations en communication, en leadership, en vente et en négociation ; et sa certification comme représentante en assurances de personnes et fonds distincts lui permettent de servir avec succès sa clientèle.

Implications sociales

Consciente de la nature passagère de la vie et de l’importance de vivre le moment présent, Nathalie s’implique dans de nombreuses causes : engagée pendant plus de 12 ans auprès du Réseau de femmes d’affaires du Québec (RFAQ), elle fait partie actuellement du comité de gestion de l’Estrie ; membre du CA de l’École de cirque de Verdun ; et investie dans la levée de fonds de l’organisation Rêves d’enfants, qui fait réaliser les rêves des enfants gravement malades. Au sein de notre organisme, le FEMontérégie, elle est membre de notre CA et du Comité de prêts, où elle met à contribution son expertise en finances et son expérience en tant qu’entrepreneure. « Le Fonds, c’est une belle initiative qui aide des gens d’affaires courageux issus de milieux divers ».  

Mère en affaires sans regrets

Mères de 4 enfants et grand-mère de 2 petits-enfants, Nathalie a toujours donné une place prioritaire à sa famille, qui est pour elle un cadeau fantastique ! Son plus grand défi ? Concilier vie familiale et vie professionnelle. « En général, la tâche est plus lourde pour les femmes, mais pour trouver l’équilibre, il est essentiel d’avoir le soutien de son partenaire — ou de son entourage — et, surtout, de prendre la responsabilité de ses décisions ». De ce fait, elle n’a pas de regrets et accueille le changement sans hésiter.

De passe-temps variés

Comme dans sa carrière, Nathalie est aussi polyvalente dans ses passe-temps… Elle apprécie une bonne lecture qui lui apprend quelque chose ; elle aime cuisiner, faire du vélo, bricoler, jardiner et marcher en plein air ; elle s’amuse également à jouer des jeux de société, notamment ceux pour se creuser la tête… Enfin, toutes des activités pour dépenser sa grande énergie et se surpasser !

Été au Québec
ESPÍRITU EMPRESARIAL

Un été pour danser et se rafraichir

L’été est arrivé ! Enfin ! C’est non seulement l’occasion de ralentir un peu le rythme (si c’est possible selon son secteur d’activité), mais aussi de mettre en valeur les entreprises du FEMontérégie qui offrent des services ou des produits qui s’agencent bien avec les temps chauds et les enfants à la maison.

Nous avons donc invité deux des entrepreneurs soutenus par nos services de microcrédit entrepreneurial à échanger avec nous : Julie Roy, du studio de danse qui porte son nom, et Pablo Sanchez d’Inkalato.

La danse pour tous

Situé à Contrecœur et à Sorel-Tracy, le Studio de danse Julie Roy offre des camps de jour pendant l’été pour les 6 à 12 ans afin qu’ils puissent apprendre cet art, tout en s’amusant. Très populaires, les places se sont vite envolées cette année.

En plus des activités pour les enfants d’âge scolaire, cette entreprise familiale propose des services pour les jeunes et les adultes. Des cours de Pilates, d’Entraînement barre concept, de Yoga, de Zumba, et même des cours prénataux et postnataux afin de contribuer au maintien et à l’amélioration de la force musculaire, de la souplesse et de l’endurance.

La danse professionnelle

Étudiantes du Studio de danse Julie Roy en spectacle

Spécialisé en ballet, en jazz, en danse contemporaine et en hip-hop, le Studio présente deux volets : danse récréative et danse compétitive. Pour cette dernière, deux semaines de perfectionnement sont offertes. Elles s’adressent aux élèves qui souhaitent parfaire leur technique, ainsi que maîtriser la discipline, et qui ont pratiqué l’un des styles déjà mentionnés pendant :

Au moins 1 an pour le niveau novice ;

Au moins 3 ans pour le niveau intermédiaire — avancé.

Grâce à ce temps de préparation, les danseurs en ressortent prêts à joindre une des troupes de compétition ou le programme danse-élite.

Avec des places limitées, les inscriptions pour les semaines de perfectionnement (du 8 au 12 août et du 15 au 19 août) sont encore ouvertes. Des danseurs talentueux pourront progresser en pratiquant de 9 h à 16 h.

Aussi pour les amateurs

Si vous êtes un simple mortel avec l’envie de bouger au rythme de la musique, profitez des cours à la carte (drop-in) pendant le mois de juillet. Ce sont des classes divertissantes d’une heure présentant un nouveau thème chaque semaine.

 

Glaces de tradition : un peu d’histoire

Inspiré des glaces artisanales aux fruits appelées en espagnol « Helados de Paila » et fabriquées, pendant des siècles, par les indigènes Incas d’Équateur au sommet des plus hautes montagnes des Andes, Pablo Sanchez, entrepreneur originaire de ce pays, a eu l’idée d’offrir aux Québécois les saveurs exotiques des fruits tropicaux :

  • Mangue ;
  • Corossol ;
  • Tamarin ;
  • Ananas ;
  • Mûres des Andes ;
  • Goyave ;
  • Fruit de la passion ;
  • Fraise ;
  • Lulo/Naranjilla ;
  • Lucuma.
Créateur de desserts glacés

Possédant des études dans des domaines variés (la haute cuisine, l’administration hôtelière, le marketing et la comptabilité), Pablo, qui travaillait dans le secteur bancaire, s’est retrouvé à la maison pendant la pandémie. La nostalgie l’a poussé à recréer la recette familiale qui se servait d’un plat appelé le « Paila » pour la préparation de la glace. Tous ceux qui y goûtaient en demandaient plus et plus encore !

C’est ainsi que ces délicieux produits ont vu le jour. La recette originale a été alors modifiée pour vous offrir les desserts glacés Inkalato qui se vendent actuellement dans plusieurs commerces à Montréal et en Montérégie. En voici quelques caractéristiques :

  • Saveurs naturelles ;
  • Fruits exotiques d’Amérique ajoutant une importante valeur nutritionnelle (40 % du dessert)​​​ ;
  • Sans additifs, sans colorants ou agents de conservation ;
  • ​Végétaliens et sans OGM ;
  • Sans les 9 principaux allergènes (lait, œufs, arachides, noix, crustacés, sésame, moutarde, soya et sulfites).  

 

Que ce soit pour gâter vos enfants en vacances ou pour que vous profitiez de la saison estivale, un dessert santé et rafraichissant Inkalato pourrait bien tomber après un cours de danse stimulant chez le Studio de Julie Roy. Pourquoi pas ?

Margarita Ramirez et Camila
VIDA DE EMPRESARIO

Portrait d’une mère en affaires

Ce mois de mai, nous célébrions toutes les mères entrepreneures ! Ces femmes inspirantes s’investissent chaque jour pour faire avancer autant leur entreprise que leur famille. Notre organisme, le Fonds d’Emprunt Montérégie, les soutient à l’aide de services de microcrédit et elles représentent l’une de nos clientèles cibles les plus importantes dans notre recherche d’un développement économique plus inclusif et socialement responsable.

Nous avons donc invité l’une de nos mamans entrepreneures à parler de son expérience : Margarita Ramirez, copropriétaire de Raymond Design Joaillerie à Saint-Hyacinthe. Femme d’affaires de 39 ans et mère d’une fille de 18 ans, Margarita a toujours eu la fibre entrepreneuriale. À l’âge de 23 ans, étant une jeune maman, elle avait déjà sa propre compagnie de design et de vente de vêtements.

À la différence de beaucoup d’autres mères entrepreneures qui décident de se lancer en affaires afin de mieux gérer leur vie professionnelle et familiale, ce qui a poussé Margarita à tenter à nouveau l’entrepreneuriat, c’était la pandémie. Non seulement son conjoint, qu’elle a rencontré au Québec, a perdu son travail ; la compagnie de production de chandails de hockey où elle travaillait en contrôle de qualité a aussi dû faire une mise à pied temporaire à cause d’une baisse de commandes. Ils ont alors choisi de se lancer en affaires en profitant de leurs talents et de leur expérience.   

Aujourd’hui, Margarita est la responsable de la gestion de l’entreprise et du service à la clientèle. Elle sait bien que, contrairement à l’idée que le métier d’entrepreneure apporte plus de flexibilité et de liberté, la réalité est que les cheffes d’entreprise ont une charge de travail importante, souvent disproportionnée par rapport à la réalité d’une employée. Malgré cela, elle s’assure d’être présente dans la vie de sa fille, Camila. Pour elle, le temps de qualité en famille est crucial : elles partagent en faisant différentes activités comme marcher, visiter les parcs de la SEPAQ, jouer au volleyball, pratiquer le vélo, aller au resto ou s’occuper du chien. Puisque Camila débute sa vie adulte, elle collabore déjà à certaines tâches administratives de la joaillerie. Margarita se sent chanceuse de compter sur son appui et d’avoir une autre façon de resserrer les liens familiaux.

Aux yeux de Margarita, parmi les défis les plus importants à surmonter par les mères entrepreneures se trouvent :

  • La gestion du stress causé, entre autres, par la grande quantité des tâches à réaliser et la responsabilité de garantir un revenu familial suffisant et la survie de l’entreprise. Particulièrement, le défi est de savoir contenir le stress du boulot pour que celui-ci n’affecte pas les relations familiales ; ce qui passe par des stratégies comme le dialogue ouvert et l’activité physique.
  • Le réflexe de continuer le travail à la maison ou pendant les horaires qui devraient être consacrés à la vie familiale. Il est facile de céder à la pression de tout faire ou de tout résoudre immédiatement, mais il faut apprendre à dire non, à respecter ses temps personnels comme maman et comme femme. Ce qui a fait des merveilles pour Margarita, c’est le simple geste de mettre son cellulaire en mode silence : elle peut ainsi vraiment décompresser, et profiter de ses proches et des moments de repos.
Si Margarita avait un conseil à donner aux mamans qui veulent se lancer en affaires, ça serait de persévérer, de ne pas lâcher devant les obstacles et de continuer à lutter pour réaliser leurs rêves !
 
Célébrons le jour de la terre FEMontérégie
MICROCRÉDITO

Le FEMontérégie, un organisme socialement responsable

Notre organisme, le Fonds d’Emprunt Montérégie, a une approche en microfinancement qui répond aux besoins des entrepreneurs d’aujourd’hui sans compromettre l’avenir de notre région. La raison ? Parmi les concepts qui guident nos actions se trouve celui du développement durable. Et quel meilleur moment pour le souligner que le mois d’avril, connu mondialement comme le mois où le Jour de la Terre, le 22 avril, est célébré depuis 1970.

Des valeurs conciliées avec la Terre
Grâce aux dons et aux investissements faits par la communauté, nous soutenons des projets entrepreneuriaux qui nécessitent de notre appui pour aller de l’avant et qui sont socialement responsables, car leur offre de services ou de produits s’insère adéquatement dans le contexte social et économique de la Montérégie. Voici les valeurs les plus importantes au sein de notre organisation :
  • Inclusion : nous travaillons avec une clientèle diversifiée, mais exclue du système de crédit traditionnel ;
  • Solidarité : le sens de communauté et l’entre-aide guident nos actions et celles de nos investisseurs ; 
  • Développement durable : notre regard vers notre milieu et l’avenir est éthique et socialement responsable ;
  • Globalité : notre approche globale tient compte des besoins sociaux et économiques des gens.

En suivant ces valeurs, ainsi que le concept international de microcrédit adapté à notre réalité québécoise, l’accomplissement de notre mission d’épauler les entrepreneurs d’ici est possible !

Prenons le cas du projet Serres-Urbaines, une société par actions ayant comme objectif la démocratisation de la culture hydroponique, qui permet de faire pousser des plants dans l’eau. Sa fondatrice, Sophie-Liza Fontaine, s’est donné comme mission de rendre accessible et de faire connaître la culture des semences, des aromates, des herbes et de petits légumes. Une façon écologique de cultiver chez soi utilisant des semences et des nutriments locaux et biologiques.

« J’ai longtemps rêvé d’avoir à portée de main, en tout temps, les herbes et les aromates qui distinguent le goût de tous les petits plats que j’aime cuisiner. Une serre dans ma cuisine ! Voilà la solution parfaite ! Toujours frais, c’est agréable, santé, écologique, et en plus, c’est beau. », Sophie, entrepreneure épaulée par le FEMontérégie. 

 

Aussi des OBNL

Nous n’appuyons pas seulement des entreprises privées dont le but est, entre autres, d’en tirer des profits. Nous soutenons également des OBNL (organismes ou organisations à but non lucratif), aussi appelés OSBL (organismes sans but lucratif). Ce sont des personnes morales n’ayant pas de capital-actions, dont l’objectif principal est de remplir leur mission en répondant à certains besoins de la communauté. Pour ce faire, elles doivent garantir le réinvestissement de tout capital perçu dans le développement des activités, qui sont destinées au bénéfice de leurs publics cibles. Les OSBL doivent quand même proposer des services ou des produits pour assurer leur présence sur le marché.

Stéphanie Dufour, Laurie Pagé et Valérie Taillon, cofondatrices d’Entre l’assiette et nous, organisme à but non lucratif situé à Contrecœur — MRC Marguerite-D’Youville —, offrent à leur communauté des outils et des pistes de réflexion pour établir une relation saine et responsable avec l’agroalimentaire. Ces passionnées de la cuisine, qui ont de nombreux projets, dont un restaurant et des ateliers culinaires pour les 6 à 12 ans, ont reçu un microprêt du Fonds et sont accompagnées par nos conseillers en microcrédit entrepreneurial.

Lily Gourmande : plus qu’un café

Les entrepreneures ont lancé un nouveau projet : le Lily Gourmande, un café chaleureux et authentique proposant une cuisine faite maison constituée d’options saines et gourmandes. Des produits du Québec ont souvent la vedette, y compris dans l’espace boutique.

« Lorsque les gens viennent nous visiter, on veut qu’ils sachent que leur achat, c’est plus qu’un café. Ils peuvent se dire : j’investis local, j’investis dans des emplois locaux, mais j’investis aussi dans des projets qui vont servir ma communauté. On veut qu’il y ait un sentiment d’appartenance », Laurie Pagé, présidente d’Entre l’assiette et nous.

Leur plus grande fierté est leur équipe, recrutée localement. Elle s’implique avec conviction auprès des clients pour leur offrir une expérience à la hauteur de leurs attentes. Les employés prennent le temps d’informer la clientèle à propos du menu, des produits et des producteurs, et ce, toujours avec le sourire aux lèvres.

Que ce soit en soutenant un OBNL ou une entreprise, au Fonds d’Emprunt Montérégie, notre engagement est avec un présent équitable et prospère pour les entrepreneurs et un avenir meilleur pour notre communauté.

Stagiaire en entrainement
GESTIÓN EMPRESARIAL

Des stagiaires pour remédier à la pénurie de talents : le cas de Continuums !

Certaines organisations perçoivent les stages comme un processus peu rentable en raison du temps qu’il faut investir. Or, chez notre partenaire Continuums, leur système de stagiaires marche comme sur des roulettes, et tout a commencé, disons, par hasard !

C’est en affichant une offre de stage sur un site Web d’emplois québécois que l’organisation a reçu l’appel d’une étudiante française leur demandant si elle pouvait postuler. Le manque d’argent et l’absence d’un programme de stages établis, il y a environ 6 ans, n’ont pas empêché Continuums, qui se trouvait à ses débuts, de tenter sa chance. Et cela a porté ses fruits : une trentaine de stagiaires talentueux ont déjà laissé leur trace dans l’organisation. La plupart des jeunes français issus des grandes écoles de commerce de la France et devant faire des stages d’une durée de 6 mois ; les autres, des étudiants issus des programmes québécois, notamment ceux de deuxième cycle dont les stages ont une durée moyenne de 4 mois.

« À 90 %, nous sommes agréablement surpris par des gens qui veulent apprendre, des gens intelligents et dynamiques avec une bonne énergie », Ian-Patrick Thibault, président du conseil d’administration chez Continuums.

La clé du programme de stages chez Continuums

La gestion des stagiaires peut paraître compliquée et épuisante, mais ce n’est pas le cas chez Continuums, où la question est vue avec simplicité. Quelle est donc la clé de leur programme de stages ?

En bref, c’est la standardisation et l’implication/autonomisation des stagiaires en tant que responsables de ce processus !

D’un côté, la formalisation du recrutement, ce qui se traduit par laisser entre les mains des stagiaires en poste :

  • L’affichage de l’offre d’emploi pour les étudiants sur les babillards des écoles ou universités ciblées ;
  • L’analyse et le triage des CV ;
  • La première entrevue ;
  • La mise en situation (exercice pratique d’environ 3 h) pour évaluer la débrouillardise des candidats ;
  • Et l’accompagnement du candidat choisi après l’entrevue finale, que ce soit juste pour faire des démarches administratives dans le cas d’un stagiaire québécois, ou de visa, entre autres, pour un stagiaire international.

À cette étape, l’un des cofondateurs ou coordonnateurs participe à la dernière entrevue en compagnie du stagiaire en poste. Cet entretien sert essentiellement à vérifier si la personnalité de l’étudiant est compatible avec celle de l’équipe en place.

De l’autre côté, la systématisation des stages, c’est-à-dire que les apprentis documentent leurs tâches, responsabilités et façons de faire en les consignant dans un manuel que tout nouveau stagiaire a comme devoir de modifier et de bonifier. Cela permet de déléguer aux stagiaires une grande partie de la formation des suivants, même si parfois ils ne se croisent pas. Les postes ont ainsi une certaine continuité et l’investissement de temps est moindre non seulement pour former les stagiaires, mais aussi pour qu’ils s’adaptent au poste et à l’organisation.

Attirer les bons candidats

Mais… comment attirer les meilleurs candidats pour son entreprise ? Comment s’assurer que les stagiaires apporteront au développement de son organisation ?

Ian Patrick Thibault, cofondateur de l’organisation, sait bien qu’au-delà de l’argent (plusieurs des stages ne sont pas payants ou sont peu payés, malgré l’envie de leur donner plus), quelques aspects attirent les bons candidats, qui sont, souvent, ceux qui ont une véritable soif d’apprendre.

« À différence d’une grande compagnie qui peut offrir une meilleure paie, mais des tâches simples et répétitives, dans une start-up ou une petite entreprise, on leur donne de vraies responsabilités et ils apprennent plein de choses ; c’est gagnant-gagnant. »

Ce n’est pas rare qu’après le stage, ces apprentis ayant une expérience plus enrichie dans une petite organisation voient une très bonne offre d’emploi se pointer, et ce, en raison des compétences acquises.

D’ailleurs, les stagiaires sont tellement importants, spécialement en ce contexte de pénurie de main-d’œuvre, que le projet de loi pour la protection des stagiaires en milieu de travail a été récemment adopté. Ils bénéficieront, entre autres, des congés de courte durée et disposeront de recours à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail. Une façon de protéger cette ressource qui s’avère essentielle pour le développement économique du Québec.

Tandis que Continuums a peaufiné ce processus au fil des années, au Fonds d’Emprunt Montérégie, nous avons privilégié une autre solution à la pénurie de main-d’œuvre : les sous-traitants.

Et votre compagnie ? Se trouve-t-elle affectée par la pénurie de main-d’œuvre ? Avez-vous pensé aux stagiaires ? Si oui, n’oubliez pas que le programme Emplois d’été Canada existe. Il offre des subventions salariales pour la création d’emplois de qualité pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans. Les inscriptions de demande de financement pour l’été 2023 se feront dans quelques mois et jusqu’à une date établie par le Gouvernement du Canada, à la fin janvier 2023 environ. Qui sait ? Les stagiaires pourraient être la bonne solution à la pénurie de talents pour votre entreprise.

Marjolaine et Philippe Beauregard Érablière Mont-Rouge
MICROCRÉDITO

Un doux succès en microcrédit entrepreneurial

Grâce à la 14e Journée Nationale du Microcrédit Entrepreneuriale qui a eu lieu le 11 mars, nous avons profité des 30 derniers jours pour vous faire découvrir le microfinancement et sa contribution au développement social et économique de notre province. Et quelle meilleure façon de fermer ce mois de célébrations que de vous présenter le cas à succès de l’un de nos clients ! Il s’agit du Potager Mont-Rouge Halte Gourmande dont nous avons déjà entendu parler dans des émissions comme « Arrive en campagne » à TVA et « L’épicerie » à Radio-Canada, et ce n’est pas pour rien !

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